Urbanisme

Démarches d’urbanisme

Vous avez un projet de construction, d’extension, de modification, d’aménagement ? Désormais, vous pouvez réaliser votre demande en ligne sur la plateforme du Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU).

Quand faire votre demande ?

Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.

Si votre projet est situé dans un périmètre de protection des monuments historiques, il est conseillé de prendre l’attache de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) en amont du dépôt du dossier pour définir votre projet : comptez un mois de délai supplémentaire pour l’instruction de votre demande.

Ai-je le droit ?

Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.

  • PROJET < 5m² SP ou ES = Pas de formalité
  • 5m² SP ou ES > PROJET > 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 20 m² SP ou ES = Permis de construire

Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.

Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.

  • 5m² SP ou ES < PROJET < 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 40 m² SP ou ES = permis de construire

Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).

Bassin non couvert ou couverture inférieure à 1.80m de hauteur :

  • 10m² > Bassin > 100 m² = Déclaration préalable
  • Bassin > 100 m² = Permis de construire

Bassin dont la couverture est supérieure à 1.80 m de haut

  • Permis de construire peu importe la superficie du bassin

Emprise au sol

= Projection verticale au sol de la construction

Surface de plancher

= Ensemble des surfaces closes ET couvertes de plus de 1.80m de hauteur

Quand recourir à un architecte ?

  • Lorsque le permis de construire est déposé par une personne morale (entreprise, société, etc.)
  • Lorsque la surface de plancher dépasse 150 m² pour une construction autre qu’à usage agricole.
  • Lorsque les travaux prévus, sur une construction existante, sont soumis à permis de construire et :
    • Qu’ils conduisent la surface de plancher à dépasser le seuil des 150 m²
    • Ou que la construction existante dépasse déjà les 150 m² de surface de plancher

Quelles formalités à accomplir ?

Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?

Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.

L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).

Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.

En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.

En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.

Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).

Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.

Attention

La durée de la fermeture annuelle de l’entreprise ne peut pas être supérieure à 24 jours ouvrables.

L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.

Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.

Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.

À noter

Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

    Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.

    Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.

    Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.

    Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.

    Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.

    Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :

    • Nombre de jours de fermeture de l’entreprise

    • Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.

    À noter

    Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

    Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

      Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.

      L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.

      Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.

      À noter

      Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

      Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

          Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?

          Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.

          L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).

          Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.

          En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.

          En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.

          Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).

          Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.

          Attention

          La durée de la fermeture annuelle de l’entreprise ne peut pas être supérieure à 24 jours ouvrables.

          L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.

          Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.

          Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.

          À noter

          Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

          Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

            Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.

            Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.

            Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.

            Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.

            Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.

            Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :

            • Nombre de jours de fermeture de l’entreprise

            • Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.

            À noter

            Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

            Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

              Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.

              L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.

              Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.

              À noter

              Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

              Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                  Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois pour les travaux portant sur une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres demandes.

                  Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?

                  Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.

                  L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).

                  Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.

                  En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.

                  En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.

                  Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).

                  Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.

                  Attention

                  La durée de la fermeture annuelle de l’entreprise ne peut pas être supérieure à 24 jours ouvrables.

                  L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.

                  Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.

                  Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.

                  À noter

                  Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                  Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                    Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.

                    Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.

                    Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.

                    Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.

                    Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.

                    Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :

                    • Nombre de jours de fermeture de l’entreprise

                    • Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.

                    À noter

                    Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                    Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                      Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.

                      L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.

                      Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.

                      À noter

                      Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                      Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                          Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                          Le délai d’instruction de droit commun est de 3 mois.

                          Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?

                          Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.

                          L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).

                          Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.

                          En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.

                          En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.

                          Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).

                          Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.

                          Attention

                          La durée de la fermeture annuelle de l’entreprise ne peut pas être supérieure à 24 jours ouvrables.

                          L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.

                          Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.

                          Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.

                          À noter

                          Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                          Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                            Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.

                            Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.

                            Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.

                            Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.

                            Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.

                            Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :

                            • Nombre de jours de fermeture de l’entreprise

                            • Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.

                            À noter

                            Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                            Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                              Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.

                              L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.

                              Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.

                              À noter

                              Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                              Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                                  Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                                  Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois.

                                  Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?

                                  Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.

                                  L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).

                                  Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.

                                  En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.

                                  En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.

                                  Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).

                                  Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.

                                  Attention

                                  La durée de la fermeture annuelle de l’entreprise ne peut pas être supérieure à 24 jours ouvrables.

                                  L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.

                                  Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.

                                  Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.

                                  À noter

                                  Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                                  Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                                    Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.

                                    Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.

                                    Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.

                                    Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.

                                    Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.

                                    Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :

                                    • Nombre de jours de fermeture de l’entreprise

                                    • Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.

                                    À noter

                                    Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                                    Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                                      Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.

                                      L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.

                                      Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.

                                      À noter

                                      Lorsque l’entreprise est fermée pendant un nombre de jours dépassant la durée des congés légaux annuels (30 jours ouvrables), l’employeur verse au salarié une indemnité journalière pour chacun des jours ouvrables de fermeture au-delà de la durée légale.

                                      Cette indemnité spécifique ne peut être inférieure à l’indemnité journalière de congés payés. Elle est soumise à l’impôt sur le revenu.

                                          Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.

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                                          Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
                                          Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.

                                          La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr

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