Urbanisme

Démarches d’urbanisme

Vous avez un projet de construction, d’extension, de modification, d’aménagement ? Désormais, vous pouvez réaliser votre demande en ligne sur la plateforme du Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU).

Quand faire votre demande ?

Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.

Si votre projet est situé dans un périmètre de protection des monuments historiques, il est conseillé de prendre l’attache de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) en amont du dépôt du dossier pour définir votre projet : comptez un mois de délai supplémentaire pour l’instruction de votre demande.

Ai-je le droit ?

Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.

  • PROJET < 5m² SP ou ES = Pas de formalité
  • 5m² SP ou ES > PROJET > 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 20 m² SP ou ES = Permis de construire

Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.

Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.

  • 5m² SP ou ES < PROJET < 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 40 m² SP ou ES = permis de construire

Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).

Bassin non couvert ou couverture inférieure à 1.80m de hauteur :

  • 10m² > Bassin > 100 m² = Déclaration préalable
  • Bassin > 100 m² = Permis de construire

Bassin dont la couverture est supérieure à 1.80 m de haut

  • Permis de construire peu importe la superficie du bassin

Emprise au sol

= Projection verticale au sol de la construction

Surface de plancher

= Ensemble des surfaces closes ET couvertes de plus de 1.80m de hauteur

Quand recourir à un architecte ?

  • Lorsque le permis de construire est déposé par une personne morale (entreprise, société, etc.)
  • Lorsque la surface de plancher dépasse 150 m² pour une construction autre qu’à usage agricole.
  • Lorsque les travaux prévus, sur une construction existante, sont soumis à permis de construire et :
    • Qu’ils conduisent la surface de plancher à dépasser le seuil des 150 m²
    • Ou que la construction existante dépasse déjà les 150 m² de surface de plancher

Quelles formalités à accomplir ?

Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?

Oui, l’enfant mineur peut être entendu par un juge dans les procédures qui le concerne (résidence, garde, droit de visite et d’hébergement…). L’audition peut être demandée par le mineur ou par ses parents, mais elle n’est pas automatique. Nous vous expliquons dans quelles conditions elle peut être accordée.

    L’audition permet à l’enfant de donner son opinion quand ses parents ont entamé une procédure judiciaire qui le concerne. C’est notamment le cas lorsque le juge doit prendre des décisions sur les éléments suivants :

    L’enfant peut, par exemple, dire qu’il préfère vivre chez un parent en particulier, car il se sent mieux chez lui, qu’il préfère rester avec ses frères et sœurs, etc.

    À savoir

    Quel que soit son âge, l’enfant ne décide pas. Il donne son avis.

    L’audition n’est pas obligatoire.

    La loi ne fixe pas l’âge à partir duquel un enfant peut être entendu. Le mineur doit être capable de discernement.

    C’est au juge de déterminer, au cas par cas, en fonction de l’âge, de la maturité et du degré de compréhension de l’enfant, s’il est capable de discernement. La faculté personnelle de l’enfant d’apprécier les situations, ainsi que sa capacité à exprimer un avis réfléchi, sont des éléments démontrant ce discernement.

    La demande d’audition peut être présentée par les parents (l’un ou l’autre ou les 2). Elle peut aussi être présentée par l’enfant lui même.

    Même en l’absence de demande, le juge peut prendre l’initiative d’entendre l’enfant.

    Attention

    Les parents ont l’obligation d’informer le mineur de son droit à être entendu. Le juge vérifie que l’information a bien été donnée au mineur (attestation sur l’honneur du ou des parents).

    La demande d’audition peut être présentée au  Jaf  à n’importe quel moment de la procédure. Elle peut même être faite pour la 1re fois devant le juge en appel.

    L’enfant mineur peut demander lui-même son audition, ses parents peuvent également faire cette demande.

    La demande doit être faite par l’enfant lui-même sur papier libre. L’écrit de l’enfant doit ensuite être transmis au  Jaf  soit directement, soit par l’intermédiaire de l’un des parents.

    Où s’adresser ?

     Tribunal judiciaire 

    Si la procédure concerne bien l’enfant, le juge doit procéder à l’audition. Il peut refuser l’audition uniquement si l’enfant n’a pas le discernement nécessaire.

    Si le juge n’accorde pas l’audition, il doit informer l’enfant mineur et expliquer dans sa décision les motifs du refus.

    À savoir

    Le refus d’audition ne peut pas faire l’objet d’un recours.

      Le ou les parents doivent adresser une demande écrite au  Jaf .

      Le juge peut refuser la demande dans les cas suivants :

      • Absence de discernement nécessaire de l’enfant

      • Procédure qui ne concerne pas l’enfant

      • Audition pas nécessaire à la solution du litige

      • Audition contraire aux intérêts de l’enfant.

      Si le juge n’accorde pas l’audition, il en informe les parents et explique dans sa décision les motifs de son refus.

      Le refus d’audition ne peut être contesté qu’une fois que la décision statuant sur les demandes des parents (garde, droits de visite, autorité parentale) fait l’objet d’un appel.

      Lorsque c’est le mineur qui refuse d’être entendu, le juge doit examiner la légitimité de ce refus (raison du refus de l’enfant).

        À savoir

        L’audition peut être ordonnée par le  Jaf  sans qu’une demande des parents ou de l’enfant ait été faite.

        L’enfant est convoqué par lettre simple. Les parents ou leurs avocats sont également informés qu’une audition va avoir lieu.

        Dans sa convocation, l’enfant est informé qu’il peut être entendu seul, avec un avocat ou avec une personne de son choix (parent ou une autre personne). Si le choix de cette personne n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut désigner une autre personne.

        Attention

        Si le mineur écrit qu’il veut être assisté d’un avocat et qu’il n’en a pas déjà choisi un, le juge demande la désignation d’un avocat commis d’office pour l’assister.

        Le mineur ayant choisi d’être entendu avec un avocat bénéficie automatiquement de l’aide juridictionnelle.

        L’audition a lieu au tribunal.

        Le juge entend l’enfant lui-même ou désigne une personne pour réaliser l’audition. Il s’agit d’une personne exerçant une activité dans le domaine social, psychologique ou médico-psychologique (enquêteur social, médiateur familial…)

        Le mineur peut être entendu seul ou avec son avocat s’il a souhaité en avoir un.

        Le rôle de l’avocat est d’expliquer à l’enfant le déroulement de l’audition et de l’aider à exprimer ses sentiments.

        L’audition de l’enfant fait l’objet d’un compte rendu établi dans l’intérêt de l’enfant. Il ne s’agit pas forcément d’une retranscription mot à mot des propos de l’enfant.

        Ce compte-rendu est porté à la connaissance des parents selon des règles définies par le juge.

        À savoir

        Le juge peut décider d’entendre uniquement l’avocat du mineur qui rapporte la parole de l’enfant.

        Le juge rend une décision qui indique que l’enfant a été entendu.

        Le juge n’est pas obligé de suivre l’avis donné par l’enfant.

        À noter

        L’enfant ne peut pas contester la décision rendue entre ses parents, car il n’est pas à la procédure.

      Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?

      Oui, l’enfant mineur peut être entendu par un juge dans les procédures qui le concerne (résidence, garde, droit de visite et d’hébergement…). L’audition peut être demandée par le mineur ou par ses parents, mais elle n’est pas automatique. Nous vous expliquons dans quelles conditions elle peut être accordée.

        L’audition permet à l’enfant de donner son opinion quand ses parents ont entamé une procédure judiciaire qui le concerne. C’est notamment le cas lorsque le juge doit prendre des décisions sur les éléments suivants :

        L’enfant peut, par exemple, dire qu’il préfère vivre chez un parent en particulier, car il se sent mieux chez lui, qu’il préfère rester avec ses frères et sœurs, etc.

        À savoir

        Quel que soit son âge, l’enfant ne décide pas. Il donne son avis.

        L’audition n’est pas obligatoire.

        La loi ne fixe pas l’âge à partir duquel un enfant peut être entendu. Le mineur doit être capable de discernement.

        C’est au juge de déterminer, au cas par cas, en fonction de l’âge, de la maturité et du degré de compréhension de l’enfant, s’il est capable de discernement. La faculté personnelle de l’enfant d’apprécier les situations, ainsi que sa capacité à exprimer un avis réfléchi, sont des éléments démontrant ce discernement.

        La demande d’audition peut être présentée par les parents (l’un ou l’autre ou les 2). Elle peut aussi être présentée par l’enfant lui même.

        Même en l’absence de demande, le juge peut prendre l’initiative d’entendre l’enfant.

        Attention

        Les parents ont l’obligation d’informer le mineur de son droit à être entendu. Le juge vérifie que l’information a bien été donnée au mineur (attestation sur l’honneur du ou des parents).

        La demande d’audition peut être présentée au  Jaf  à n’importe quel moment de la procédure. Elle peut même être faite pour la 1re fois devant le juge en appel.

        L’enfant mineur peut demander lui-même son audition, ses parents peuvent également faire cette demande.

        La demande doit être faite par l’enfant lui-même sur papier libre. L’écrit de l’enfant doit ensuite être transmis au  Jaf  soit directement, soit par l’intermédiaire de l’un des parents.

        Où s’adresser ?

         Tribunal judiciaire 

        Si la procédure concerne bien l’enfant, le juge doit procéder à l’audition. Il peut refuser l’audition uniquement si l’enfant n’a pas le discernement nécessaire.

        Si le juge n’accorde pas l’audition, il doit informer l’enfant mineur et expliquer dans sa décision les motifs du refus.

        À savoir

        Le refus d’audition ne peut pas faire l’objet d’un recours.

          Le ou les parents doivent adresser une demande écrite au  Jaf .

          Le juge peut refuser la demande dans les cas suivants :

          • Absence de discernement nécessaire de l’enfant

          • Procédure qui ne concerne pas l’enfant

          • Audition pas nécessaire à la solution du litige

          • Audition contraire aux intérêts de l’enfant.

          Si le juge n’accorde pas l’audition, il en informe les parents et explique dans sa décision les motifs de son refus.

          Le refus d’audition ne peut être contesté qu’une fois que la décision statuant sur les demandes des parents (garde, droits de visite, autorité parentale) fait l’objet d’un appel.

          Lorsque c’est le mineur qui refuse d’être entendu, le juge doit examiner la légitimité de ce refus (raison du refus de l’enfant).

            À savoir

            L’audition peut être ordonnée par le  Jaf  sans qu’une demande des parents ou de l’enfant ait été faite.

            L’enfant est convoqué par lettre simple. Les parents ou leurs avocats sont également informés qu’une audition va avoir lieu.

            Dans sa convocation, l’enfant est informé qu’il peut être entendu seul, avec un avocat ou avec une personne de son choix (parent ou une autre personne). Si le choix de cette personne n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut désigner une autre personne.

            Attention

            Si le mineur écrit qu’il veut être assisté d’un avocat et qu’il n’en a pas déjà choisi un, le juge demande la désignation d’un avocat commis d’office pour l’assister.

            Le mineur ayant choisi d’être entendu avec un avocat bénéficie automatiquement de l’aide juridictionnelle.

            L’audition a lieu au tribunal.

            Le juge entend l’enfant lui-même ou désigne une personne pour réaliser l’audition. Il s’agit d’une personne exerçant une activité dans le domaine social, psychologique ou médico-psychologique (enquêteur social, médiateur familial…)

            Le mineur peut être entendu seul ou avec son avocat s’il a souhaité en avoir un.

            Le rôle de l’avocat est d’expliquer à l’enfant le déroulement de l’audition et de l’aider à exprimer ses sentiments.

            L’audition de l’enfant fait l’objet d’un compte rendu établi dans l’intérêt de l’enfant. Il ne s’agit pas forcément d’une retranscription mot à mot des propos de l’enfant.

            Ce compte-rendu est porté à la connaissance des parents selon des règles définies par le juge.

            À savoir

            Le juge peut décider d’entendre uniquement l’avocat du mineur qui rapporte la parole de l’enfant.

            Le juge rend une décision qui indique que l’enfant a été entendu.

            Le juge n’est pas obligé de suivre l’avis donné par l’enfant.

            À noter

            L’enfant ne peut pas contester la décision rendue entre ses parents, car il n’est pas à la procédure.

          Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois pour les travaux portant sur une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres demandes.

          Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?

          Oui, l’enfant mineur peut être entendu par un juge dans les procédures qui le concerne (résidence, garde, droit de visite et d’hébergement…). L’audition peut être demandée par le mineur ou par ses parents, mais elle n’est pas automatique. Nous vous expliquons dans quelles conditions elle peut être accordée.

            L’audition permet à l’enfant de donner son opinion quand ses parents ont entamé une procédure judiciaire qui le concerne. C’est notamment le cas lorsque le juge doit prendre des décisions sur les éléments suivants :

            L’enfant peut, par exemple, dire qu’il préfère vivre chez un parent en particulier, car il se sent mieux chez lui, qu’il préfère rester avec ses frères et sœurs, etc.

            À savoir

            Quel que soit son âge, l’enfant ne décide pas. Il donne son avis.

            L’audition n’est pas obligatoire.

            La loi ne fixe pas l’âge à partir duquel un enfant peut être entendu. Le mineur doit être capable de discernement.

            C’est au juge de déterminer, au cas par cas, en fonction de l’âge, de la maturité et du degré de compréhension de l’enfant, s’il est capable de discernement. La faculté personnelle de l’enfant d’apprécier les situations, ainsi que sa capacité à exprimer un avis réfléchi, sont des éléments démontrant ce discernement.

            La demande d’audition peut être présentée par les parents (l’un ou l’autre ou les 2). Elle peut aussi être présentée par l’enfant lui même.

            Même en l’absence de demande, le juge peut prendre l’initiative d’entendre l’enfant.

            Attention

            Les parents ont l’obligation d’informer le mineur de son droit à être entendu. Le juge vérifie que l’information a bien été donnée au mineur (attestation sur l’honneur du ou des parents).

            La demande d’audition peut être présentée au  Jaf  à n’importe quel moment de la procédure. Elle peut même être faite pour la 1re fois devant le juge en appel.

            L’enfant mineur peut demander lui-même son audition, ses parents peuvent également faire cette demande.

            La demande doit être faite par l’enfant lui-même sur papier libre. L’écrit de l’enfant doit ensuite être transmis au  Jaf  soit directement, soit par l’intermédiaire de l’un des parents.

            Où s’adresser ?

             Tribunal judiciaire 

            Si la procédure concerne bien l’enfant, le juge doit procéder à l’audition. Il peut refuser l’audition uniquement si l’enfant n’a pas le discernement nécessaire.

            Si le juge n’accorde pas l’audition, il doit informer l’enfant mineur et expliquer dans sa décision les motifs du refus.

            À savoir

            Le refus d’audition ne peut pas faire l’objet d’un recours.

              Le ou les parents doivent adresser une demande écrite au  Jaf .

              Le juge peut refuser la demande dans les cas suivants :

              • Absence de discernement nécessaire de l’enfant

              • Procédure qui ne concerne pas l’enfant

              • Audition pas nécessaire à la solution du litige

              • Audition contraire aux intérêts de l’enfant.

              Si le juge n’accorde pas l’audition, il en informe les parents et explique dans sa décision les motifs de son refus.

              Le refus d’audition ne peut être contesté qu’une fois que la décision statuant sur les demandes des parents (garde, droits de visite, autorité parentale) fait l’objet d’un appel.

              Lorsque c’est le mineur qui refuse d’être entendu, le juge doit examiner la légitimité de ce refus (raison du refus de l’enfant).

                À savoir

                L’audition peut être ordonnée par le  Jaf  sans qu’une demande des parents ou de l’enfant ait été faite.

                L’enfant est convoqué par lettre simple. Les parents ou leurs avocats sont également informés qu’une audition va avoir lieu.

                Dans sa convocation, l’enfant est informé qu’il peut être entendu seul, avec un avocat ou avec une personne de son choix (parent ou une autre personne). Si le choix de cette personne n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut désigner une autre personne.

                Attention

                Si le mineur écrit qu’il veut être assisté d’un avocat et qu’il n’en a pas déjà choisi un, le juge demande la désignation d’un avocat commis d’office pour l’assister.

                Le mineur ayant choisi d’être entendu avec un avocat bénéficie automatiquement de l’aide juridictionnelle.

                L’audition a lieu au tribunal.

                Le juge entend l’enfant lui-même ou désigne une personne pour réaliser l’audition. Il s’agit d’une personne exerçant une activité dans le domaine social, psychologique ou médico-psychologique (enquêteur social, médiateur familial…)

                Le mineur peut être entendu seul ou avec son avocat s’il a souhaité en avoir un.

                Le rôle de l’avocat est d’expliquer à l’enfant le déroulement de l’audition et de l’aider à exprimer ses sentiments.

                L’audition de l’enfant fait l’objet d’un compte rendu établi dans l’intérêt de l’enfant. Il ne s’agit pas forcément d’une retranscription mot à mot des propos de l’enfant.

                Ce compte-rendu est porté à la connaissance des parents selon des règles définies par le juge.

                À savoir

                Le juge peut décider d’entendre uniquement l’avocat du mineur qui rapporte la parole de l’enfant.

                Le juge rend une décision qui indique que l’enfant a été entendu.

                Le juge n’est pas obligé de suivre l’avis donné par l’enfant.

                À noter

                L’enfant ne peut pas contester la décision rendue entre ses parents, car il n’est pas à la procédure.

              Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

              Le délai d’instruction de droit commun est de 3 mois.

              Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?

              Oui, l’enfant mineur peut être entendu par un juge dans les procédures qui le concerne (résidence, garde, droit de visite et d’hébergement…). L’audition peut être demandée par le mineur ou par ses parents, mais elle n’est pas automatique. Nous vous expliquons dans quelles conditions elle peut être accordée.

                L’audition permet à l’enfant de donner son opinion quand ses parents ont entamé une procédure judiciaire qui le concerne. C’est notamment le cas lorsque le juge doit prendre des décisions sur les éléments suivants :

                L’enfant peut, par exemple, dire qu’il préfère vivre chez un parent en particulier, car il se sent mieux chez lui, qu’il préfère rester avec ses frères et sœurs, etc.

                À savoir

                Quel que soit son âge, l’enfant ne décide pas. Il donne son avis.

                L’audition n’est pas obligatoire.

                La loi ne fixe pas l’âge à partir duquel un enfant peut être entendu. Le mineur doit être capable de discernement.

                C’est au juge de déterminer, au cas par cas, en fonction de l’âge, de la maturité et du degré de compréhension de l’enfant, s’il est capable de discernement. La faculté personnelle de l’enfant d’apprécier les situations, ainsi que sa capacité à exprimer un avis réfléchi, sont des éléments démontrant ce discernement.

                La demande d’audition peut être présentée par les parents (l’un ou l’autre ou les 2). Elle peut aussi être présentée par l’enfant lui même.

                Même en l’absence de demande, le juge peut prendre l’initiative d’entendre l’enfant.

                Attention

                Les parents ont l’obligation d’informer le mineur de son droit à être entendu. Le juge vérifie que l’information a bien été donnée au mineur (attestation sur l’honneur du ou des parents).

                La demande d’audition peut être présentée au  Jaf  à n’importe quel moment de la procédure. Elle peut même être faite pour la 1re fois devant le juge en appel.

                L’enfant mineur peut demander lui-même son audition, ses parents peuvent également faire cette demande.

                La demande doit être faite par l’enfant lui-même sur papier libre. L’écrit de l’enfant doit ensuite être transmis au  Jaf  soit directement, soit par l’intermédiaire de l’un des parents.

                Où s’adresser ?

                 Tribunal judiciaire 

                Si la procédure concerne bien l’enfant, le juge doit procéder à l’audition. Il peut refuser l’audition uniquement si l’enfant n’a pas le discernement nécessaire.

                Si le juge n’accorde pas l’audition, il doit informer l’enfant mineur et expliquer dans sa décision les motifs du refus.

                À savoir

                Le refus d’audition ne peut pas faire l’objet d’un recours.

                  Le ou les parents doivent adresser une demande écrite au  Jaf .

                  Le juge peut refuser la demande dans les cas suivants :

                  • Absence de discernement nécessaire de l’enfant

                  • Procédure qui ne concerne pas l’enfant

                  • Audition pas nécessaire à la solution du litige

                  • Audition contraire aux intérêts de l’enfant.

                  Si le juge n’accorde pas l’audition, il en informe les parents et explique dans sa décision les motifs de son refus.

                  Le refus d’audition ne peut être contesté qu’une fois que la décision statuant sur les demandes des parents (garde, droits de visite, autorité parentale) fait l’objet d’un appel.

                  Lorsque c’est le mineur qui refuse d’être entendu, le juge doit examiner la légitimité de ce refus (raison du refus de l’enfant).

                    À savoir

                    L’audition peut être ordonnée par le  Jaf  sans qu’une demande des parents ou de l’enfant ait été faite.

                    L’enfant est convoqué par lettre simple. Les parents ou leurs avocats sont également informés qu’une audition va avoir lieu.

                    Dans sa convocation, l’enfant est informé qu’il peut être entendu seul, avec un avocat ou avec une personne de son choix (parent ou une autre personne). Si le choix de cette personne n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut désigner une autre personne.

                    Attention

                    Si le mineur écrit qu’il veut être assisté d’un avocat et qu’il n’en a pas déjà choisi un, le juge demande la désignation d’un avocat commis d’office pour l’assister.

                    Le mineur ayant choisi d’être entendu avec un avocat bénéficie automatiquement de l’aide juridictionnelle.

                    L’audition a lieu au tribunal.

                    Le juge entend l’enfant lui-même ou désigne une personne pour réaliser l’audition. Il s’agit d’une personne exerçant une activité dans le domaine social, psychologique ou médico-psychologique (enquêteur social, médiateur familial…)

                    Le mineur peut être entendu seul ou avec son avocat s’il a souhaité en avoir un.

                    Le rôle de l’avocat est d’expliquer à l’enfant le déroulement de l’audition et de l’aider à exprimer ses sentiments.

                    L’audition de l’enfant fait l’objet d’un compte rendu établi dans l’intérêt de l’enfant. Il ne s’agit pas forcément d’une retranscription mot à mot des propos de l’enfant.

                    Ce compte-rendu est porté à la connaissance des parents selon des règles définies par le juge.

                    À savoir

                    Le juge peut décider d’entendre uniquement l’avocat du mineur qui rapporte la parole de l’enfant.

                    Le juge rend une décision qui indique que l’enfant a été entendu.

                    Le juge n’est pas obligé de suivre l’avis donné par l’enfant.

                    À noter

                    L’enfant ne peut pas contester la décision rendue entre ses parents, car il n’est pas à la procédure.

                  Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                  Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois.

                  Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?

                  Oui, l’enfant mineur peut être entendu par un juge dans les procédures qui le concerne (résidence, garde, droit de visite et d’hébergement…). L’audition peut être demandée par le mineur ou par ses parents, mais elle n’est pas automatique. Nous vous expliquons dans quelles conditions elle peut être accordée.

                    L’audition permet à l’enfant de donner son opinion quand ses parents ont entamé une procédure judiciaire qui le concerne. C’est notamment le cas lorsque le juge doit prendre des décisions sur les éléments suivants :

                    L’enfant peut, par exemple, dire qu’il préfère vivre chez un parent en particulier, car il se sent mieux chez lui, qu’il préfère rester avec ses frères et sœurs, etc.

                    À savoir

                    Quel que soit son âge, l’enfant ne décide pas. Il donne son avis.

                    L’audition n’est pas obligatoire.

                    La loi ne fixe pas l’âge à partir duquel un enfant peut être entendu. Le mineur doit être capable de discernement.

                    C’est au juge de déterminer, au cas par cas, en fonction de l’âge, de la maturité et du degré de compréhension de l’enfant, s’il est capable de discernement. La faculté personnelle de l’enfant d’apprécier les situations, ainsi que sa capacité à exprimer un avis réfléchi, sont des éléments démontrant ce discernement.

                    La demande d’audition peut être présentée par les parents (l’un ou l’autre ou les 2). Elle peut aussi être présentée par l’enfant lui même.

                    Même en l’absence de demande, le juge peut prendre l’initiative d’entendre l’enfant.

                    Attention

                    Les parents ont l’obligation d’informer le mineur de son droit à être entendu. Le juge vérifie que l’information a bien été donnée au mineur (attestation sur l’honneur du ou des parents).

                    La demande d’audition peut être présentée au  Jaf  à n’importe quel moment de la procédure. Elle peut même être faite pour la 1re fois devant le juge en appel.

                    L’enfant mineur peut demander lui-même son audition, ses parents peuvent également faire cette demande.

                    La demande doit être faite par l’enfant lui-même sur papier libre. L’écrit de l’enfant doit ensuite être transmis au  Jaf  soit directement, soit par l’intermédiaire de l’un des parents.

                    Où s’adresser ?

                     Tribunal judiciaire 

                    Si la procédure concerne bien l’enfant, le juge doit procéder à l’audition. Il peut refuser l’audition uniquement si l’enfant n’a pas le discernement nécessaire.

                    Si le juge n’accorde pas l’audition, il doit informer l’enfant mineur et expliquer dans sa décision les motifs du refus.

                    À savoir

                    Le refus d’audition ne peut pas faire l’objet d’un recours.

                      Le ou les parents doivent adresser une demande écrite au  Jaf .

                      Le juge peut refuser la demande dans les cas suivants :

                      • Absence de discernement nécessaire de l’enfant

                      • Procédure qui ne concerne pas l’enfant

                      • Audition pas nécessaire à la solution du litige

                      • Audition contraire aux intérêts de l’enfant.

                      Si le juge n’accorde pas l’audition, il en informe les parents et explique dans sa décision les motifs de son refus.

                      Le refus d’audition ne peut être contesté qu’une fois que la décision statuant sur les demandes des parents (garde, droits de visite, autorité parentale) fait l’objet d’un appel.

                      Lorsque c’est le mineur qui refuse d’être entendu, le juge doit examiner la légitimité de ce refus (raison du refus de l’enfant).

                        À savoir

                        L’audition peut être ordonnée par le  Jaf  sans qu’une demande des parents ou de l’enfant ait été faite.

                        L’enfant est convoqué par lettre simple. Les parents ou leurs avocats sont également informés qu’une audition va avoir lieu.

                        Dans sa convocation, l’enfant est informé qu’il peut être entendu seul, avec un avocat ou avec une personne de son choix (parent ou une autre personne). Si le choix de cette personne n’apparaît pas conforme à l’intérêt du mineur, le juge peut désigner une autre personne.

                        Attention

                        Si le mineur écrit qu’il veut être assisté d’un avocat et qu’il n’en a pas déjà choisi un, le juge demande la désignation d’un avocat commis d’office pour l’assister.

                        Le mineur ayant choisi d’être entendu avec un avocat bénéficie automatiquement de l’aide juridictionnelle.

                        L’audition a lieu au tribunal.

                        Le juge entend l’enfant lui-même ou désigne une personne pour réaliser l’audition. Il s’agit d’une personne exerçant une activité dans le domaine social, psychologique ou médico-psychologique (enquêteur social, médiateur familial…)

                        Le mineur peut être entendu seul ou avec son avocat s’il a souhaité en avoir un.

                        Le rôle de l’avocat est d’expliquer à l’enfant le déroulement de l’audition et de l’aider à exprimer ses sentiments.

                        L’audition de l’enfant fait l’objet d’un compte rendu établi dans l’intérêt de l’enfant. Il ne s’agit pas forcément d’une retranscription mot à mot des propos de l’enfant.

                        Ce compte-rendu est porté à la connaissance des parents selon des règles définies par le juge.

                        À savoir

                        Le juge peut décider d’entendre uniquement l’avocat du mineur qui rapporte la parole de l’enfant.

                        Le juge rend une décision qui indique que l’enfant a été entendu.

                        Le juge n’est pas obligé de suivre l’avis donné par l’enfant.

                        À noter

                        L’enfant ne peut pas contester la décision rendue entre ses parents, car il n’est pas à la procédure.

                      Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.

                      Faire sa demande en ligne

                      Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
                      Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.

                      La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr

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