
Services municipaux
Service Développement Territorial
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30 – 12h / 13h30 – 17h
Fermé le mardi
Urbanisme
Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.
Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.
Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.
Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.
Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).
La situation diffère selon que le demandeur est originaire du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Côte-d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo) ou d’un autre pays.
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d‘1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France, en situation régulière, depuis 18 mois au moins (12 mois pour les Algériens). L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’étranger séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Dans le cas où le regroupement familial est accordé, l’époux et les enfants majeurs originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne reçoivent une carte de résident valable 10 ans si l’étranger à l’origine du regroupement a un tel titre. Sinon, ils reçoivent une carte de séjour d’1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur (DCEM).
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d’1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France en situation régulière depuis 18 mois au moins. L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’époux(se) bénéficiaire séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Si le regroupement familial est accordé, l’époux bénéficiaire et les enfants majeurs reçoivent une carte de séjour temporaire vie privée et familiale valable 1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur.
La situation diffère selon que le demandeur est originaire du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Côte-d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo) ou d’un autre pays.
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d‘1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France, en situation régulière, depuis 18 mois au moins (12 mois pour les Algériens). L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’étranger séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Dans le cas où le regroupement familial est accordé, l’époux et les enfants majeurs originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne reçoivent une carte de résident valable 10 ans si l’étranger à l’origine du regroupement a un tel titre. Sinon, ils reçoivent une carte de séjour d’1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur (DCEM).
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d’1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France en situation régulière depuis 18 mois au moins. L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’époux(se) bénéficiaire séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Si le regroupement familial est accordé, l’époux bénéficiaire et les enfants majeurs reçoivent une carte de séjour temporaire vie privée et familiale valable 1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur.
La situation diffère selon que le demandeur est originaire du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Côte-d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo) ou d’un autre pays.
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d‘1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France, en situation régulière, depuis 18 mois au moins (12 mois pour les Algériens). L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’étranger séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Dans le cas où le regroupement familial est accordé, l’époux et les enfants majeurs originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne reçoivent une carte de résident valable 10 ans si l’étranger à l’origine du regroupement a un tel titre. Sinon, ils reçoivent une carte de séjour d’1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur (DCEM).
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d’1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France en situation régulière depuis 18 mois au moins. L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’époux(se) bénéficiaire séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Si le regroupement familial est accordé, l’époux bénéficiaire et les enfants majeurs reçoivent une carte de séjour temporaire vie privée et familiale valable 1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur.
Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².
La situation diffère selon que le demandeur est originaire du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Côte-d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo) ou d’un autre pays.
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d‘1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France, en situation régulière, depuis 18 mois au moins (12 mois pour les Algériens). L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’étranger séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Dans le cas où le regroupement familial est accordé, l’époux et les enfants majeurs originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne reçoivent une carte de résident valable 10 ans si l’étranger à l’origine du regroupement a un tel titre. Sinon, ils reçoivent une carte de séjour d’1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur (DCEM).
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d’1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France en situation régulière depuis 18 mois au moins. L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’époux(se) bénéficiaire séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Si le regroupement familial est accordé, l’époux bénéficiaire et les enfants majeurs reçoivent une carte de séjour temporaire vie privée et familiale valable 1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur.
Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².
La situation diffère selon que le demandeur est originaire du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Côte-d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo) ou d’un autre pays.
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d‘1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France, en situation régulière, depuis 18 mois au moins (12 mois pour les Algériens). L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’étranger séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Dans le cas où le regroupement familial est accordé, l’époux et les enfants majeurs originaires du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne reçoivent une carte de résident valable 10 ans si l’étranger à l’origine du regroupement a un tel titre. Sinon, ils reçoivent une carte de séjour d’1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur (DCEM).
Oui, l’époux(se) et les enfants de moins de 18 ans de l’étranger, déjà en France, peuvent bénéficier d’un regroupement familial sur place.
L’époux(se) doit habiter en France en situation régulière, avec une carte de séjour d’1 an minimum ou une carte de séjour pluriannuelle.
L’étranger demandeur doit vivre en France en situation régulière depuis 18 mois au moins. L’étranger demandeur doit avoir une carte de séjour d’1 an minimum (ou le récépissé de la demande de renouvellement de son titre de séjour). C’est notamment le cas lorsque l’époux(se) bénéficiaire séjourne en France sous le statut de salarié, travailleur temporaire, d’étudiant ou de visiteur.
Les autres conditions à remplir par le demandeur et les bénéficiaires du regroupement sont les mêmes que pour la procédure normale.
En revanche, le bénéfice du droit au regroupement familial étant accordé sans le recours à la procédure d’introduction, l’époux(se) et les enfants n’ont pas à justifier d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS/TS) obtenu auprès du consulat de France à l’étranger.
Si le regroupement familial est accordé, l’époux bénéficiaire et les enfants majeurs reçoivent une carte de séjour temporaire vie privée et familiale valable 1 an.
Les enfants mineurs reçoivent quant à eux un document de circulation pour étranger mineur.
Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.
Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.
La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr
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