Urbanisme

Démarches d’urbanisme

Vous avez un projet de construction, d’extension, de modification, d’aménagement ? Désormais, vous pouvez réaliser votre demande en ligne sur la plateforme du Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU).

Quand faire votre demande ?

Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.

Si votre projet est situé dans un périmètre de protection des monuments historiques, il est conseillé de prendre l’attache de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) en amont du dépôt du dossier pour définir votre projet : comptez un mois de délai supplémentaire pour l’instruction de votre demande.

Ai-je le droit ?

Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.

  • PROJET < 5m² SP ou ES = Pas de formalité
  • 5m² SP ou ES > PROJET > 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 20 m² SP ou ES = Permis de construire

Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.

Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.

  • 5m² SP ou ES < PROJET < 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 40 m² SP ou ES = permis de construire

Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).

Bassin non couvert ou couverture inférieure à 1.80m de hauteur :

  • 10m² > Bassin > 100 m² = Déclaration préalable
  • Bassin > 100 m² = Permis de construire

Bassin dont la couverture est supérieure à 1.80 m de haut

  • Permis de construire peu importe la superficie du bassin

Emprise au sol

= Projection verticale au sol de la construction

Surface de plancher

= Ensemble des surfaces closes ET couvertes de plus de 1.80m de hauteur

Quand recourir à un architecte ?

  • Lorsque le permis de construire est déposé par une personne morale (entreprise, société, etc.)
  • Lorsque la surface de plancher dépasse 150 m² pour une construction autre qu’à usage agricole.
  • Lorsque les travaux prévus, sur une construction existante, sont soumis à permis de construire et :
    • Qu’ils conduisent la surface de plancher à dépasser le seuil des 150 m²
    • Ou que la construction existante dépasse déjà les 150 m² de surface de plancher

Quelles formalités à accomplir ?

Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité

Une salariée enceinte ou en congé de maternité est protégée contre le licenciement. Pendant le congé de maternité et pendant les congés payés pris immédiatement après ce congé, l’employeur a l’interdiction de la licencier. La salariée bénéficie d’une protection dite . En dehors de ces périodes, l’employeur peut licencier la salariée, mais pour certains motifs uniquement. Elle bénéficie alors d’une protection dite . Nous faisons un point sur la réglementation.

    Il existe 2 périodes de protection relative contre le licenciement.

    1re période

    La protection relative débute dès que la salariée a informé son employeur de son état de grossesse.

    Cette 1re période se termine lorsque la salariée débute son congé de maternité.

    2nde période

    La protection relative est de 10 semaines. Elle débute :

    • Soit à la fin du congé maternité

    • Soit à la fin des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité s’ils existent.

    Oui. Pendant ces périodes, le licenciement est possible, bien que limité.

    L’employeur devra justifier d’une faute grave ou d’une impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité (fermeture définitive de l’entreprise par exemple).

    Si l’employeur est dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail, la lettre de licenciement doit obligatoirement préciser les raisons qui rendent impossible ce maintien.

    À noter

    Le père de l’enfant bénéfice également, dans son entreprise, d’une protection relative contre le licenciement.

    Au cours de sa maternité, la salariée bénéficie d’une période de protection absolue contre le licenciement.

    Cette période couvre l’intégralité du congé maternité, que la salariée use ou non de ce congé.

    La période de protection absolue contre le licenciement couvre également un arrêt de travail lié à l’état pathologique de grossesse attesté par un certificat médical.

    L’état pathologique peut se situer avant la date présumée de l’accouchement ou après l’accouchement, ou les 2.

    La durée du congé maternité est alors augmentée. Cette augmentation est limitée à 2 semaines avant et 4 semaines après.

    La protection absolue couvre l’ensemble des périodes suivantes :

    • Congé de maternité

    • Arrêt de travail lié à un état pathologique avant le congé de maternité dans la limite de 2 semaines

    • Arrêt de travail lié à un état pathologique après le congé de maternité dans la limite de 4 semaines.

    La protection absolue s’applique également pendant les congés payés pris immédiatement après le congé maternité (augmenté éventuellement du congé pathologique).

    Non, pendant le congé maternité et l’intégralité de la période de protection absolue, l’employeur ne peut pas licencier la salariée, quel que soit le motif.

    Il est toutefois possible, si l’employeur et la salariée sont d’accord, de rompre le contrat par rupture conventionnelle.

    À noter

    Pendant cette période, l’employeur ne peut pas non plus convoquer la salariée à un entretien prélable au licenciement.

    La salarié enceinte n’a pas l’obligation d’informer son employeur de son état.

    Toutefois, pour bénéficier de la protection contre le licenciement, cette information est indispensable.

    Les démarches pour cette information différent selon que l’employeur a déjà notifié le licenciement ou non.

    Pour bénéficier de la protection contre le licenciement, la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

    Ce courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception.

    À noter

    Dès lors qu’il est incontestable que l’employeur avait connaissance de l’état de grossesse de la salariée, la protection contre le licenciement s’applique.

      Il est possible qu’un licenciement soit prononcé contre la salariée alors qu’elle n’avait pas encore informé son employeur de son état de grossesse.

      Dans ce cas, elle peut lui transmettre un certificat médical justifiant de cet état. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

      Pour obtenir l’annulation du licenciement par l’employeur, ce courrier doit impérativement être envoyé dans les 15 jours qui suivent la notification du licenciement.

      Passé ce délai, la salariée ne peut plus faire valoir ce droit.

      Le courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception ou remis contre récépissé.

      Exemple

      Le licenciement est notifié à la salariée le 19 mars. La salarié a jusqu’au 3 avril inclus pour envoyer le courrier.

      À savoir

      Le licenciement n’est pas annulé si le motif de licenciement est une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat.

        Lorsque l’employeur licencie la salariée sans respecter les périodes de protection, le licenciement peut être annulé. La salariée doit saisir le conseil de prud’hommes.

        Si la salariée en fait la demande, elle peut être réintégrée à son poste de travail.

      Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité

      Une salariée enceinte ou en congé de maternité est protégée contre le licenciement. Pendant le congé de maternité et pendant les congés payés pris immédiatement après ce congé, l’employeur a l’interdiction de la licencier. La salariée bénéficie d’une protection dite . En dehors de ces périodes, l’employeur peut licencier la salariée, mais pour certains motifs uniquement. Elle bénéficie alors d’une protection dite . Nous faisons un point sur la réglementation.

        Il existe 2 périodes de protection relative contre le licenciement.

        1re période

        La protection relative débute dès que la salariée a informé son employeur de son état de grossesse.

        Cette 1re période se termine lorsque la salariée débute son congé de maternité.

        2nde période

        La protection relative est de 10 semaines. Elle débute :

        • Soit à la fin du congé maternité

        • Soit à la fin des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité s’ils existent.

        Oui. Pendant ces périodes, le licenciement est possible, bien que limité.

        L’employeur devra justifier d’une faute grave ou d’une impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité (fermeture définitive de l’entreprise par exemple).

        Si l’employeur est dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail, la lettre de licenciement doit obligatoirement préciser les raisons qui rendent impossible ce maintien.

        À noter

        Le père de l’enfant bénéfice également, dans son entreprise, d’une protection relative contre le licenciement.

        Au cours de sa maternité, la salariée bénéficie d’une période de protection absolue contre le licenciement.

        Cette période couvre l’intégralité du congé maternité, que la salariée use ou non de ce congé.

        La période de protection absolue contre le licenciement couvre également un arrêt de travail lié à l’état pathologique de grossesse attesté par un certificat médical.

        L’état pathologique peut se situer avant la date présumée de l’accouchement ou après l’accouchement, ou les 2.

        La durée du congé maternité est alors augmentée. Cette augmentation est limitée à 2 semaines avant et 4 semaines après.

        La protection absolue couvre l’ensemble des périodes suivantes :

        • Congé de maternité

        • Arrêt de travail lié à un état pathologique avant le congé de maternité dans la limite de 2 semaines

        • Arrêt de travail lié à un état pathologique après le congé de maternité dans la limite de 4 semaines.

        La protection absolue s’applique également pendant les congés payés pris immédiatement après le congé maternité (augmenté éventuellement du congé pathologique).

        Non, pendant le congé maternité et l’intégralité de la période de protection absolue, l’employeur ne peut pas licencier la salariée, quel que soit le motif.

        Il est toutefois possible, si l’employeur et la salariée sont d’accord, de rompre le contrat par rupture conventionnelle.

        À noter

        Pendant cette période, l’employeur ne peut pas non plus convoquer la salariée à un entretien prélable au licenciement.

        La salarié enceinte n’a pas l’obligation d’informer son employeur de son état.

        Toutefois, pour bénéficier de la protection contre le licenciement, cette information est indispensable.

        Les démarches pour cette information différent selon que l’employeur a déjà notifié le licenciement ou non.

        Pour bénéficier de la protection contre le licenciement, la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

        Ce courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception.

        À noter

        Dès lors qu’il est incontestable que l’employeur avait connaissance de l’état de grossesse de la salariée, la protection contre le licenciement s’applique.

          Il est possible qu’un licenciement soit prononcé contre la salariée alors qu’elle n’avait pas encore informé son employeur de son état de grossesse.

          Dans ce cas, elle peut lui transmettre un certificat médical justifiant de cet état. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

          Pour obtenir l’annulation du licenciement par l’employeur, ce courrier doit impérativement être envoyé dans les 15 jours qui suivent la notification du licenciement.

          Passé ce délai, la salariée ne peut plus faire valoir ce droit.

          Le courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception ou remis contre récépissé.

          Exemple

          Le licenciement est notifié à la salariée le 19 mars. La salarié a jusqu’au 3 avril inclus pour envoyer le courrier.

          À savoir

          Le licenciement n’est pas annulé si le motif de licenciement est une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat.

            Lorsque l’employeur licencie la salariée sans respecter les périodes de protection, le licenciement peut être annulé. La salariée doit saisir le conseil de prud’hommes.

            Si la salariée en fait la demande, elle peut être réintégrée à son poste de travail.

          Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois pour les travaux portant sur une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres demandes.

          Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité

          Une salariée enceinte ou en congé de maternité est protégée contre le licenciement. Pendant le congé de maternité et pendant les congés payés pris immédiatement après ce congé, l’employeur a l’interdiction de la licencier. La salariée bénéficie d’une protection dite . En dehors de ces périodes, l’employeur peut licencier la salariée, mais pour certains motifs uniquement. Elle bénéficie alors d’une protection dite . Nous faisons un point sur la réglementation.

            Il existe 2 périodes de protection relative contre le licenciement.

            1re période

            La protection relative débute dès que la salariée a informé son employeur de son état de grossesse.

            Cette 1re période se termine lorsque la salariée débute son congé de maternité.

            2nde période

            La protection relative est de 10 semaines. Elle débute :

            • Soit à la fin du congé maternité

            • Soit à la fin des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité s’ils existent.

            Oui. Pendant ces périodes, le licenciement est possible, bien que limité.

            L’employeur devra justifier d’une faute grave ou d’une impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité (fermeture définitive de l’entreprise par exemple).

            Si l’employeur est dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail, la lettre de licenciement doit obligatoirement préciser les raisons qui rendent impossible ce maintien.

            À noter

            Le père de l’enfant bénéfice également, dans son entreprise, d’une protection relative contre le licenciement.

            Au cours de sa maternité, la salariée bénéficie d’une période de protection absolue contre le licenciement.

            Cette période couvre l’intégralité du congé maternité, que la salariée use ou non de ce congé.

            La période de protection absolue contre le licenciement couvre également un arrêt de travail lié à l’état pathologique de grossesse attesté par un certificat médical.

            L’état pathologique peut se situer avant la date présumée de l’accouchement ou après l’accouchement, ou les 2.

            La durée du congé maternité est alors augmentée. Cette augmentation est limitée à 2 semaines avant et 4 semaines après.

            La protection absolue couvre l’ensemble des périodes suivantes :

            • Congé de maternité

            • Arrêt de travail lié à un état pathologique avant le congé de maternité dans la limite de 2 semaines

            • Arrêt de travail lié à un état pathologique après le congé de maternité dans la limite de 4 semaines.

            La protection absolue s’applique également pendant les congés payés pris immédiatement après le congé maternité (augmenté éventuellement du congé pathologique).

            Non, pendant le congé maternité et l’intégralité de la période de protection absolue, l’employeur ne peut pas licencier la salariée, quel que soit le motif.

            Il est toutefois possible, si l’employeur et la salariée sont d’accord, de rompre le contrat par rupture conventionnelle.

            À noter

            Pendant cette période, l’employeur ne peut pas non plus convoquer la salariée à un entretien prélable au licenciement.

            La salarié enceinte n’a pas l’obligation d’informer son employeur de son état.

            Toutefois, pour bénéficier de la protection contre le licenciement, cette information est indispensable.

            Les démarches pour cette information différent selon que l’employeur a déjà notifié le licenciement ou non.

            Pour bénéficier de la protection contre le licenciement, la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

            Ce courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception.

            À noter

            Dès lors qu’il est incontestable que l’employeur avait connaissance de l’état de grossesse de la salariée, la protection contre le licenciement s’applique.

              Il est possible qu’un licenciement soit prononcé contre la salariée alors qu’elle n’avait pas encore informé son employeur de son état de grossesse.

              Dans ce cas, elle peut lui transmettre un certificat médical justifiant de cet état. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

              Pour obtenir l’annulation du licenciement par l’employeur, ce courrier doit impérativement être envoyé dans les 15 jours qui suivent la notification du licenciement.

              Passé ce délai, la salariée ne peut plus faire valoir ce droit.

              Le courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception ou remis contre récépissé.

              Exemple

              Le licenciement est notifié à la salariée le 19 mars. La salarié a jusqu’au 3 avril inclus pour envoyer le courrier.

              À savoir

              Le licenciement n’est pas annulé si le motif de licenciement est une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat.

                Lorsque l’employeur licencie la salariée sans respecter les périodes de protection, le licenciement peut être annulé. La salariée doit saisir le conseil de prud’hommes.

                Si la salariée en fait la demande, elle peut être réintégrée à son poste de travail.

              Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

              Le délai d’instruction de droit commun est de 3 mois.

              Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité

              Une salariée enceinte ou en congé de maternité est protégée contre le licenciement. Pendant le congé de maternité et pendant les congés payés pris immédiatement après ce congé, l’employeur a l’interdiction de la licencier. La salariée bénéficie d’une protection dite . En dehors de ces périodes, l’employeur peut licencier la salariée, mais pour certains motifs uniquement. Elle bénéficie alors d’une protection dite . Nous faisons un point sur la réglementation.

                Il existe 2 périodes de protection relative contre le licenciement.

                1re période

                La protection relative débute dès que la salariée a informé son employeur de son état de grossesse.

                Cette 1re période se termine lorsque la salariée débute son congé de maternité.

                2nde période

                La protection relative est de 10 semaines. Elle débute :

                • Soit à la fin du congé maternité

                • Soit à la fin des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité s’ils existent.

                Oui. Pendant ces périodes, le licenciement est possible, bien que limité.

                L’employeur devra justifier d’une faute grave ou d’une impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité (fermeture définitive de l’entreprise par exemple).

                Si l’employeur est dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail, la lettre de licenciement doit obligatoirement préciser les raisons qui rendent impossible ce maintien.

                À noter

                Le père de l’enfant bénéfice également, dans son entreprise, d’une protection relative contre le licenciement.

                Au cours de sa maternité, la salariée bénéficie d’une période de protection absolue contre le licenciement.

                Cette période couvre l’intégralité du congé maternité, que la salariée use ou non de ce congé.

                La période de protection absolue contre le licenciement couvre également un arrêt de travail lié à l’état pathologique de grossesse attesté par un certificat médical.

                L’état pathologique peut se situer avant la date présumée de l’accouchement ou après l’accouchement, ou les 2.

                La durée du congé maternité est alors augmentée. Cette augmentation est limitée à 2 semaines avant et 4 semaines après.

                La protection absolue couvre l’ensemble des périodes suivantes :

                • Congé de maternité

                • Arrêt de travail lié à un état pathologique avant le congé de maternité dans la limite de 2 semaines

                • Arrêt de travail lié à un état pathologique après le congé de maternité dans la limite de 4 semaines.

                La protection absolue s’applique également pendant les congés payés pris immédiatement après le congé maternité (augmenté éventuellement du congé pathologique).

                Non, pendant le congé maternité et l’intégralité de la période de protection absolue, l’employeur ne peut pas licencier la salariée, quel que soit le motif.

                Il est toutefois possible, si l’employeur et la salariée sont d’accord, de rompre le contrat par rupture conventionnelle.

                À noter

                Pendant cette période, l’employeur ne peut pas non plus convoquer la salariée à un entretien prélable au licenciement.

                La salarié enceinte n’a pas l’obligation d’informer son employeur de son état.

                Toutefois, pour bénéficier de la protection contre le licenciement, cette information est indispensable.

                Les démarches pour cette information différent selon que l’employeur a déjà notifié le licenciement ou non.

                Pour bénéficier de la protection contre le licenciement, la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

                Ce courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception.

                À noter

                Dès lors qu’il est incontestable que l’employeur avait connaissance de l’état de grossesse de la salariée, la protection contre le licenciement s’applique.

                  Il est possible qu’un licenciement soit prononcé contre la salariée alors qu’elle n’avait pas encore informé son employeur de son état de grossesse.

                  Dans ce cas, elle peut lui transmettre un certificat médical justifiant de cet état. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

                  Pour obtenir l’annulation du licenciement par l’employeur, ce courrier doit impérativement être envoyé dans les 15 jours qui suivent la notification du licenciement.

                  Passé ce délai, la salariée ne peut plus faire valoir ce droit.

                  Le courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception ou remis contre récépissé.

                  Exemple

                  Le licenciement est notifié à la salariée le 19 mars. La salarié a jusqu’au 3 avril inclus pour envoyer le courrier.

                  À savoir

                  Le licenciement n’est pas annulé si le motif de licenciement est une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat.

                    Lorsque l’employeur licencie la salariée sans respecter les périodes de protection, le licenciement peut être annulé. La salariée doit saisir le conseil de prud’hommes.

                    Si la salariée en fait la demande, elle peut être réintégrée à son poste de travail.

                  Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                  Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois.

                  Licenciement d’une salariée enceinte ou en congé de maternité

                  Une salariée enceinte ou en congé de maternité est protégée contre le licenciement. Pendant le congé de maternité et pendant les congés payés pris immédiatement après ce congé, l’employeur a l’interdiction de la licencier. La salariée bénéficie d’une protection dite . En dehors de ces périodes, l’employeur peut licencier la salariée, mais pour certains motifs uniquement. Elle bénéficie alors d’une protection dite . Nous faisons un point sur la réglementation.

                    Il existe 2 périodes de protection relative contre le licenciement.

                    1re période

                    La protection relative débute dès que la salariée a informé son employeur de son état de grossesse.

                    Cette 1re période se termine lorsque la salariée débute son congé de maternité.

                    2nde période

                    La protection relative est de 10 semaines. Elle débute :

                    • Soit à la fin du congé maternité

                    • Soit à la fin des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité s’ils existent.

                    Oui. Pendant ces périodes, le licenciement est possible, bien que limité.

                    L’employeur devra justifier d’une faute grave ou d’une impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité (fermeture définitive de l’entreprise par exemple).

                    Si l’employeur est dans l’impossibilité de maintenir le contrat de travail, la lettre de licenciement doit obligatoirement préciser les raisons qui rendent impossible ce maintien.

                    À noter

                    Le père de l’enfant bénéfice également, dans son entreprise, d’une protection relative contre le licenciement.

                    Au cours de sa maternité, la salariée bénéficie d’une période de protection absolue contre le licenciement.

                    Cette période couvre l’intégralité du congé maternité, que la salariée use ou non de ce congé.

                    La période de protection absolue contre le licenciement couvre également un arrêt de travail lié à l’état pathologique de grossesse attesté par un certificat médical.

                    L’état pathologique peut se situer avant la date présumée de l’accouchement ou après l’accouchement, ou les 2.

                    La durée du congé maternité est alors augmentée. Cette augmentation est limitée à 2 semaines avant et 4 semaines après.

                    La protection absolue couvre l’ensemble des périodes suivantes :

                    • Congé de maternité

                    • Arrêt de travail lié à un état pathologique avant le congé de maternité dans la limite de 2 semaines

                    • Arrêt de travail lié à un état pathologique après le congé de maternité dans la limite de 4 semaines.

                    La protection absolue s’applique également pendant les congés payés pris immédiatement après le congé maternité (augmenté éventuellement du congé pathologique).

                    Non, pendant le congé maternité et l’intégralité de la période de protection absolue, l’employeur ne peut pas licencier la salariée, quel que soit le motif.

                    Il est toutefois possible, si l’employeur et la salariée sont d’accord, de rompre le contrat par rupture conventionnelle.

                    À noter

                    Pendant cette période, l’employeur ne peut pas non plus convoquer la salariée à un entretien prélable au licenciement.

                    La salarié enceinte n’a pas l’obligation d’informer son employeur de son état.

                    Toutefois, pour bénéficier de la protection contre le licenciement, cette information est indispensable.

                    Les démarches pour cette information différent selon que l’employeur a déjà notifié le licenciement ou non.

                    Pour bénéficier de la protection contre le licenciement, la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant de son état de grossesse. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

                    Ce courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception.

                    À noter

                    Dès lors qu’il est incontestable que l’employeur avait connaissance de l’état de grossesse de la salariée, la protection contre le licenciement s’applique.

                      Il est possible qu’un licenciement soit prononcé contre la salariée alors qu’elle n’avait pas encore informé son employeur de son état de grossesse.

                      Dans ce cas, elle peut lui transmettre un certificat médical justifiant de cet état. Le certificat mentionne la date présumée de l’accouchement.

                      Pour obtenir l’annulation du licenciement par l’employeur, ce courrier doit impérativement être envoyé dans les 15 jours qui suivent la notification du licenciement.

                      Passé ce délai, la salariée ne peut plus faire valoir ce droit.

                      Le courrier est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception ou remis contre récépissé.

                      Exemple

                      Le licenciement est notifié à la salariée le 19 mars. La salarié a jusqu’au 3 avril inclus pour envoyer le courrier.

                      À savoir

                      Le licenciement n’est pas annulé si le motif de licenciement est une faute grave ou une impossibilité de maintenir le contrat.

                        Lorsque l’employeur licencie la salariée sans respecter les périodes de protection, le licenciement peut être annulé. La salariée doit saisir le conseil de prud’hommes.

                        Si la salariée en fait la demande, elle peut être réintégrée à son poste de travail.

                      Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.

                      Faire sa demande en ligne

                      Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
                      Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.

                      La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr

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