
Services municipaux
Service Développement Territorial
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30 – 12h / 13h30 – 17h
Fermé le mardi
Urbanisme
Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.
Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.
Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.
Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.
Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).
L’immatriculation de la copropriété permet au syndic d’établir chaque année la fiche synthétique de la copropriété. Elle permet aussi d’accéder à des statistiques et à un annuaire des copropriétés. L’absence d’immatriculation ou la non mise à jour des données entraîne des sanctions.
L’obligation d’immatriculation concerne tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
L’immatriculation de la copropriété sur le registre est faite par le syndic de copropriété.
C’est le notaire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est l’administrateur provisoire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est le mandataire ad hoc qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
La personne qui accomplit la démarche est désignée comme le télédéclarant .
Le télédéclarant doit créer un compte sur le site du registre national d’immatriculation des copropriétés :
Certaines informations doivent être mentionnées sur le registre à l’occasion de l’immatriculation initiale de la copropriété existante ou de la mise en copropriété ou de la vente de lot(s) de copropriété.
Lors de l’immatriculation, le télédéclarant doit apporter les informations suivantes :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic)
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Informations sur d’éventuelles difficultés au sein de la copropriété (désignation d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire, existence de mesures de sauvegarde ou arrêté d’insalubrité, et mise en oeuvre des dispositifs de repérage et d’accompagnement par le préfet ou le maire en cas de copropriété en difficulté)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Lors de l’immatriculation, le notaire doit indiquer les données d’identification du syndicat de copropriétaires sur le registre (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic).
S’il en a connaissance, il doit également mentionner les données suivantes :
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Ces démarches doivent être accomplies en même temps que les formalités de publication du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division identifiant chaque lot de copropriété.
Le notaire effectue l’immatriculation sur le registre au moment de la vente de lot(s) de copropriété.
Mise à jour annuelle
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Si le contenu d’autres informations change, elles sont actualisées au même moment que les données financières, c’est-à-dire dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée.
Mise à jour pour événements particuliers
Les événements conduisant à la disparition du syndicat de copropriétaire doivent également être actualisés par le syndic ou l’administrateur ou mandataire ad hoc.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir peut mettre en demeure par lettre recommandée avec avis de réception le syndic d’immatriculer la copropriété.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard.
Son montant ne peut être facturé par le syndic aux copropriétaires, sauf si le syndic n’est pas rémunéré pour l’exercice de son mandat.
L’immatriculation de la copropriété permet au syndic d’établir chaque année la fiche synthétique de la copropriété. Elle permet aussi d’accéder à des statistiques et à un annuaire des copropriétés. L’absence d’immatriculation ou la non mise à jour des données entraîne des sanctions.
L’obligation d’immatriculation concerne tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
L’immatriculation de la copropriété sur le registre est faite par le syndic de copropriété.
C’est le notaire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est l’administrateur provisoire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est le mandataire ad hoc qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
La personne qui accomplit la démarche est désignée comme le télédéclarant .
Le télédéclarant doit créer un compte sur le site du registre national d’immatriculation des copropriétés :
Certaines informations doivent être mentionnées sur le registre à l’occasion de l’immatriculation initiale de la copropriété existante ou de la mise en copropriété ou de la vente de lot(s) de copropriété.
Lors de l’immatriculation, le télédéclarant doit apporter les informations suivantes :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic)
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Informations sur d’éventuelles difficultés au sein de la copropriété (désignation d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire, existence de mesures de sauvegarde ou arrêté d’insalubrité, et mise en oeuvre des dispositifs de repérage et d’accompagnement par le préfet ou le maire en cas de copropriété en difficulté)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Lors de l’immatriculation, le notaire doit indiquer les données d’identification du syndicat de copropriétaires sur le registre (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic).
S’il en a connaissance, il doit également mentionner les données suivantes :
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Ces démarches doivent être accomplies en même temps que les formalités de publication du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division identifiant chaque lot de copropriété.
Le notaire effectue l’immatriculation sur le registre au moment de la vente de lot(s) de copropriété.
Mise à jour annuelle
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Si le contenu d’autres informations change, elles sont actualisées au même moment que les données financières, c’est-à-dire dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée.
Mise à jour pour événements particuliers
Les événements conduisant à la disparition du syndicat de copropriétaire doivent également être actualisés par le syndic ou l’administrateur ou mandataire ad hoc.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir peut mettre en demeure par lettre recommandée avec avis de réception le syndic d’immatriculer la copropriété.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard.
Son montant ne peut être facturé par le syndic aux copropriétaires, sauf si le syndic n’est pas rémunéré pour l’exercice de son mandat.
L’immatriculation de la copropriété permet au syndic d’établir chaque année la fiche synthétique de la copropriété. Elle permet aussi d’accéder à des statistiques et à un annuaire des copropriétés. L’absence d’immatriculation ou la non mise à jour des données entraîne des sanctions.
L’obligation d’immatriculation concerne tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
L’immatriculation de la copropriété sur le registre est faite par le syndic de copropriété.
C’est le notaire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est l’administrateur provisoire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est le mandataire ad hoc qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
La personne qui accomplit la démarche est désignée comme le télédéclarant .
Le télédéclarant doit créer un compte sur le site du registre national d’immatriculation des copropriétés :
Certaines informations doivent être mentionnées sur le registre à l’occasion de l’immatriculation initiale de la copropriété existante ou de la mise en copropriété ou de la vente de lot(s) de copropriété.
Lors de l’immatriculation, le télédéclarant doit apporter les informations suivantes :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic)
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Informations sur d’éventuelles difficultés au sein de la copropriété (désignation d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire, existence de mesures de sauvegarde ou arrêté d’insalubrité, et mise en oeuvre des dispositifs de repérage et d’accompagnement par le préfet ou le maire en cas de copropriété en difficulté)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Lors de l’immatriculation, le notaire doit indiquer les données d’identification du syndicat de copropriétaires sur le registre (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic).
S’il en a connaissance, il doit également mentionner les données suivantes :
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Ces démarches doivent être accomplies en même temps que les formalités de publication du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division identifiant chaque lot de copropriété.
Le notaire effectue l’immatriculation sur le registre au moment de la vente de lot(s) de copropriété.
Mise à jour annuelle
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Si le contenu d’autres informations change, elles sont actualisées au même moment que les données financières, c’est-à-dire dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée.
Mise à jour pour événements particuliers
Les événements conduisant à la disparition du syndicat de copropriétaire doivent également être actualisés par le syndic ou l’administrateur ou mandataire ad hoc.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir peut mettre en demeure par lettre recommandée avec avis de réception le syndic d’immatriculer la copropriété.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard.
Son montant ne peut être facturé par le syndic aux copropriétaires, sauf si le syndic n’est pas rémunéré pour l’exercice de son mandat.
Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².
L’immatriculation de la copropriété permet au syndic d’établir chaque année la fiche synthétique de la copropriété. Elle permet aussi d’accéder à des statistiques et à un annuaire des copropriétés. L’absence d’immatriculation ou la non mise à jour des données entraîne des sanctions.
L’obligation d’immatriculation concerne tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
L’immatriculation de la copropriété sur le registre est faite par le syndic de copropriété.
C’est le notaire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est l’administrateur provisoire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est le mandataire ad hoc qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
La personne qui accomplit la démarche est désignée comme le télédéclarant .
Le télédéclarant doit créer un compte sur le site du registre national d’immatriculation des copropriétés :
Certaines informations doivent être mentionnées sur le registre à l’occasion de l’immatriculation initiale de la copropriété existante ou de la mise en copropriété ou de la vente de lot(s) de copropriété.
Lors de l’immatriculation, le télédéclarant doit apporter les informations suivantes :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic)
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Informations sur d’éventuelles difficultés au sein de la copropriété (désignation d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire, existence de mesures de sauvegarde ou arrêté d’insalubrité, et mise en oeuvre des dispositifs de repérage et d’accompagnement par le préfet ou le maire en cas de copropriété en difficulté)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Lors de l’immatriculation, le notaire doit indiquer les données d’identification du syndicat de copropriétaires sur le registre (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic).
S’il en a connaissance, il doit également mentionner les données suivantes :
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Ces démarches doivent être accomplies en même temps que les formalités de publication du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division identifiant chaque lot de copropriété.
Le notaire effectue l’immatriculation sur le registre au moment de la vente de lot(s) de copropriété.
Mise à jour annuelle
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Si le contenu d’autres informations change, elles sont actualisées au même moment que les données financières, c’est-à-dire dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée.
Mise à jour pour événements particuliers
Les événements conduisant à la disparition du syndicat de copropriétaire doivent également être actualisés par le syndic ou l’administrateur ou mandataire ad hoc.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir peut mettre en demeure par lettre recommandée avec avis de réception le syndic d’immatriculer la copropriété.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard.
Son montant ne peut être facturé par le syndic aux copropriétaires, sauf si le syndic n’est pas rémunéré pour l’exercice de son mandat.
Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².
L’immatriculation de la copropriété permet au syndic d’établir chaque année la fiche synthétique de la copropriété. Elle permet aussi d’accéder à des statistiques et à un annuaire des copropriétés. L’absence d’immatriculation ou la non mise à jour des données entraîne des sanctions.
L’obligation d’immatriculation concerne tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
L’immatriculation de la copropriété sur le registre est faite par le syndic de copropriété.
C’est le notaire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est l’administrateur provisoire qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
C’est le mandataire ad hoc qui procède à l’immatriculation de la copropriété sur le registre.
La personne qui accomplit la démarche est désignée comme le télédéclarant .
Le télédéclarant doit créer un compte sur le site du registre national d’immatriculation des copropriétés :
Certaines informations doivent être mentionnées sur le registre à l’occasion de l’immatriculation initiale de la copropriété existante ou de la mise en copropriété ou de la vente de lot(s) de copropriété.
Lors de l’immatriculation, le télédéclarant doit apporter les informations suivantes :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic)
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Informations sur d’éventuelles difficultés au sein de la copropriété (désignation d’un mandataire ad hoc ou d’un administrateur provisoire, existence de mesures de sauvegarde ou arrêté d’insalubrité, et mise en oeuvre des dispositifs de repérage et d’accompagnement par le préfet ou le maire en cas de copropriété en difficulté)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Lors de l’immatriculation, le notaire doit indiquer les données d’identification du syndicat de copropriétaires sur le registre (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires, nombre et nature des lots de copropriété, nom du syndic).
S’il en a connaissance, il doit également mentionner les données suivantes :
Situation financière de la copropriété
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires
Ces démarches doivent être accomplies en même temps que les formalités de publication du règlement de copropriété et de l’état descriptif de division identifiant chaque lot de copropriété.
Le notaire effectue l’immatriculation sur le registre au moment de la vente de lot(s) de copropriété.
Mise à jour annuelle
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Si le contenu d’autres informations change, elles sont actualisées au même moment que les données financières, c’est-à-dire dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée.
Mise à jour pour événements particuliers
Les événements conduisant à la disparition du syndicat de copropriétaire doivent également être actualisés par le syndic ou l’administrateur ou mandataire ad hoc.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir peut mettre en demeure par lettre recommandée avec avis de réception le syndic d’immatriculer la copropriété.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard.
Son montant ne peut être facturé par le syndic aux copropriétaires, sauf si le syndic n’est pas rémunéré pour l’exercice de son mandat.
Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.
Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.
La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr
Services municipaux
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30 – 12h / 13h30 – 17h
Fermé le mardi