Urbanisme

Démarches d’urbanisme

Vous avez un projet de construction, d’extension, de modification, d’aménagement ? Désormais, vous pouvez réaliser votre demande en ligne sur la plateforme du Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU).

Quand faire votre demande ?

Prévoyez de réaliser vos démarches administratives au minimum 2 mois avant le début travaux.

Si votre projet est situé dans un périmètre de protection des monuments historiques, il est conseillé de prendre l’attache de l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine (UDAP) en amont du dépôt du dossier pour définir votre projet : comptez un mois de délai supplémentaire pour l’instruction de votre demande.

Ai-je le droit ?

Tout d’abord, il faut définir le champ d’application de votre demande.
La surface de plancher (SP) ou l’emprise au sol (ES) créées vont définir le champ d’application de l’autorisation à déposer en mairie.

  • PROJET < 5m² SP ou ES = Pas de formalité
  • 5m² SP ou ES > PROJET > 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 20 m² SP ou ES = Permis de construire

Les ravalements de façade, changements de menuiseries, réfection de toiture, édification de clôtures sont soumis au dépôt d’une déclaration préalable. Les démolitions sont soumises à permis de démolir.

Il existe une exception pour les extensions (agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci et ayant un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.) en zone urbanisée : les zones en U = UC, UX, UR, UZ, US.

  • 5m² SP ou ES < PROJET < 40 m² SP ou ES = Déclaration préalable
  • PROJET > 40 m² SP ou ES = permis de construire

Les piscines ne sont pas soumises aux mêmes règles que les constructions (attention les pool House doivent répondre aux règles de constructions classique).

Bassin non couvert ou couverture inférieure à 1.80m de hauteur :

  • 10m² > Bassin > 100 m² = Déclaration préalable
  • Bassin > 100 m² = Permis de construire

Bassin dont la couverture est supérieure à 1.80 m de haut

  • Permis de construire peu importe la superficie du bassin

Emprise au sol

= Projection verticale au sol de la construction

Surface de plancher

= Ensemble des surfaces closes ET couvertes de plus de 1.80m de hauteur

Quand recourir à un architecte ?

  • Lorsque le permis de construire est déposé par une personne morale (entreprise, société, etc.)
  • Lorsque la surface de plancher dépasse 150 m² pour une construction autre qu’à usage agricole.
  • Lorsque les travaux prévus, sur une construction existante, sont soumis à permis de construire et :
    • Qu’ils conduisent la surface de plancher à dépasser le seuil des 150 m²
    • Ou que la construction existante dépasse déjà les 150 m² de surface de plancher

Quelles formalités à accomplir ?

Surendettement : rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire est une procédure qui vise à effacer les dettes d’une personne surendettée. Elle est dite avec liquidation judiciaire lorsqu’elle implique la vente de certains biens du surendetté. Elle est proposée par la commission de surendettement. Nous vous expliquons.

    La commission de surendettement propose cette procédure au surendetté lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

    • Sa situation financière est irrémédiablement compromise , c’est-à-dire qu’aucune des mesures de traitement du surendettement (plan conventionnel ou mesures imposées) ne pourrait l’améliorer.

    • Le surendetté (ou, dans certains cas, son époux ou épouse) possède des biens (biens immobiliers ou meubles de valeur sans utilité particulière dans la vie quotidienne) dont la vente pourrait rembourser au moins une partie des dettes.

    La commission de surendettement convoque le surendetté. Il peut accepter ou refuser le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire :

    Lorsque la commission de surendettement obtient l’accord écrit du surendetté pour un rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, elle saisit le juge du contentieux de la protection pour qu’une audience d’ouverture soit organisée.

    La commission informe le surendetté et ses créanciers que le juge est saisi.

    Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, le surendetté est convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception, et par lettre simple.

    Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, ses créanciers sont convoqués par lettre recommandée avec accusé de réception.

      Sans l’accord du surendetté, la commission ne peut pas engager la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.

      Si le surendetté refuse cette procédure ou s’il ne se présente pas à la convocation de la commission de surendettement, la commission continue à rechercher une solution au surendettement (plan conventionnel de redressement ou mesures imposées).

        Lors de l’audience d’ouverture, le juge des contentieux de la protection entend le surendetté, ses créanciers et éventuellement le travailleur social qui suit le surendetté.

        Le juge évalue la situation irrémédiablement compromise et la bonne foi du surendetté.

        S’il constate que ces 2 conditions sont réunies, le juge prononce l’ouverture de la procédure.

        Le jugement d’ouverture est publié au  Bodacc  pour permettre aux créanciers non avisés de déclarer leurs créances.

        Le juge peut désigner un mandataire pour le charger de faire une enquête sociale.

        En savoir plus sur l’enquête sociale du mandataire

        À partir du jugement d’ouverture, le mandataire a 6 mois pour dresser le bilan de la situation économique et social du surendetté.

        Ce bilan se compose d’un état des créances, et éventuellement d’une proposition de plan (mesures imposées).

        Une fois établi, ce bilan est envoyé en recommandé avec accusé de réception, au surendetté et aux créanciers. Il est remis, ou envoyé par lettre simple, au greffe du tribunal.

        Le surendetté et ses créanciers peuvent contester ce bilan par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au greffe du tribunal, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

        Le jugement d’ouverture a pour effet, jusqu’au jugement de clôture de la procédure :

        Rappel

        Le surendetté et ses créanciers peuvent contester le résultat de l’enquête sociale menée par le mandataire. Cette contestation doit être adressée au greffe du tribunal, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

        Le greffe du tribunal convoque le surendetté et les créanciers à l’audience du jugement de liquidation.

        Lors de cette audience, le juge statue sur les éventuelles contestations portant sur l’enquête sociale dressée par le mandataire et il arrête le montant des créances.

        Il peut alors :

        • Soit prononcer la liquidation judiciaire du patrimoine du surendetté et désigner un liquidateur chargé de la vente amiable ou forcée des biens du surendetté dans les 12 mois

        • Soit prononcer la clôture de la procédure pour insuffisance d’actif (si aucun bien ne peut être vendu)

        • Soit établir le plan (mesures imposées) proposé par le mandataire, si le juge estime que la liquidation judiciaire peut être évitée.

        Ce jugement peut être contesté en appel.

        Le liquidateur élabore un projet de répartition du montant de la vente entre les différents créanciers.

        Les créanciers peuvent contester cette répartition dans les 15 jours suivants la notification du projet. Pour cela, ils doivent envoyer leur contestation et les documents justificatifs au liquidateur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

        Lorsque le projet n’est pas contesté (ou si des contestations sont reçues hors délai), le juge homologue le projet de répartition. Le liquidateur procède alors à la vente des biens.

        À savoir

        Certains biens ne peuvent pas être vendus. Il s’agit notamment des biens nécessaires à la vie courante, des biens sans valeur marchande et dont les frais de vente seraient disproportionnés par rapport à leur prix de vente, et des biens non professionnels, mais indispensables pour travailler (par exemple, voiture ou ordinateur).

        À la fin de la vente des biens, le juge rend un jugement de clôture .

        Lorsque la vente du patrimoine a permis d’éponger toutes les dettes, il s’agit d’un jugement de clôture pour extinction du passif .

        Dans tous les autres cas, il s’agit d’un jugement de clôture pour insuffisance d’actif .

        Les effets du rétablissement personnel avec liquidation judiciaire sont les suivants :

        • Effacement de toutes les dettes professionnelles et non professionnelles (fixées à la date de la décision du juge) du surendetté, sauf les dettes payées par la caution du surendetté si cette caution est un particulier, les dettes alimentaires (pension alimentaire notamment), les amendes, les dommages et intérêts alloués à une victime, les dettes issues d’un prêt sur gage, les dettes frauduleuses auprès d’un organisme social (par exemple, indu auprès de la Caf)

        • Inscription du surendetté au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pendant 5 ans.

        À noter

        L’effacement d’une dette venant d’un chèque impayé vaut régularisation, c’est-à-dire le droit d’utiliser de nouveau son chéquier.

        En cas de dette pour impayés de loyer ou de charges, le juge du bail peut accorder au locataire, sous certaines conditions, un délai pour rembourser cette dette locative (au maximum 3 ans).

        Lorsque le jugement de clôture intervient après la décision du juge du bail, l’effacement de la dette locative prévu par le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire remplace le délai de paiement accordé par le juge du bail, et les effets de la clause résolutoire sont suspendus pendant les 2 ans qui suivent.

        Si le surendetté paie le loyer et les charges pendant ces 2 ans, la clause résolutoire doit être considérée comme non actionnée. Dans le cas contraire, les effets de la clause résolutoire reprennent.

      Surendettement

        Surendettement : rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

        Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire est une procédure qui vise à effacer les dettes d’une personne surendettée. Elle est dite avec liquidation judiciaire lorsqu’elle implique la vente de certains biens du surendetté. Elle est proposée par la commission de surendettement. Nous vous expliquons.

          La commission de surendettement propose cette procédure au surendetté lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

          • Sa situation financière est irrémédiablement compromise , c’est-à-dire qu’aucune des mesures de traitement du surendettement (plan conventionnel ou mesures imposées) ne pourrait l’améliorer.

          • Le surendetté (ou, dans certains cas, son époux ou épouse) possède des biens (biens immobiliers ou meubles de valeur sans utilité particulière dans la vie quotidienne) dont la vente pourrait rembourser au moins une partie des dettes.

          La commission de surendettement convoque le surendetté. Il peut accepter ou refuser le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire :

          Lorsque la commission de surendettement obtient l’accord écrit du surendetté pour un rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, elle saisit le juge du contentieux de la protection pour qu’une audience d’ouverture soit organisée.

          La commission informe le surendetté et ses créanciers que le juge est saisi.

          Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, le surendetté est convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception, et par lettre simple.

          Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, ses créanciers sont convoqués par lettre recommandée avec accusé de réception.

            Sans l’accord du surendetté, la commission ne peut pas engager la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.

            Si le surendetté refuse cette procédure ou s’il ne se présente pas à la convocation de la commission de surendettement, la commission continue à rechercher une solution au surendettement (plan conventionnel de redressement ou mesures imposées).

              Lors de l’audience d’ouverture, le juge des contentieux de la protection entend le surendetté, ses créanciers et éventuellement le travailleur social qui suit le surendetté.

              Le juge évalue la situation irrémédiablement compromise et la bonne foi du surendetté.

              S’il constate que ces 2 conditions sont réunies, le juge prononce l’ouverture de la procédure.

              Le jugement d’ouverture est publié au  Bodacc  pour permettre aux créanciers non avisés de déclarer leurs créances.

              Le juge peut désigner un mandataire pour le charger de faire une enquête sociale.

              En savoir plus sur l’enquête sociale du mandataire

              À partir du jugement d’ouverture, le mandataire a 6 mois pour dresser le bilan de la situation économique et social du surendetté.

              Ce bilan se compose d’un état des créances, et éventuellement d’une proposition de plan (mesures imposées).

              Une fois établi, ce bilan est envoyé en recommandé avec accusé de réception, au surendetté et aux créanciers. Il est remis, ou envoyé par lettre simple, au greffe du tribunal.

              Le surendetté et ses créanciers peuvent contester ce bilan par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au greffe du tribunal, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

              Le jugement d’ouverture a pour effet, jusqu’au jugement de clôture de la procédure :

              Rappel

              Le surendetté et ses créanciers peuvent contester le résultat de l’enquête sociale menée par le mandataire. Cette contestation doit être adressée au greffe du tribunal, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

              Le greffe du tribunal convoque le surendetté et les créanciers à l’audience du jugement de liquidation.

              Lors de cette audience, le juge statue sur les éventuelles contestations portant sur l’enquête sociale dressée par le mandataire et il arrête le montant des créances.

              Il peut alors :

              • Soit prononcer la liquidation judiciaire du patrimoine du surendetté et désigner un liquidateur chargé de la vente amiable ou forcée des biens du surendetté dans les 12 mois

              • Soit prononcer la clôture de la procédure pour insuffisance d’actif (si aucun bien ne peut être vendu)

              • Soit établir le plan (mesures imposées) proposé par le mandataire, si le juge estime que la liquidation judiciaire peut être évitée.

              Ce jugement peut être contesté en appel.

              Le liquidateur élabore un projet de répartition du montant de la vente entre les différents créanciers.

              Les créanciers peuvent contester cette répartition dans les 15 jours suivants la notification du projet. Pour cela, ils doivent envoyer leur contestation et les documents justificatifs au liquidateur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

              Lorsque le projet n’est pas contesté (ou si des contestations sont reçues hors délai), le juge homologue le projet de répartition. Le liquidateur procède alors à la vente des biens.

              À savoir

              Certains biens ne peuvent pas être vendus. Il s’agit notamment des biens nécessaires à la vie courante, des biens sans valeur marchande et dont les frais de vente seraient disproportionnés par rapport à leur prix de vente, et des biens non professionnels, mais indispensables pour travailler (par exemple, voiture ou ordinateur).

              À la fin de la vente des biens, le juge rend un jugement de clôture .

              Lorsque la vente du patrimoine a permis d’éponger toutes les dettes, il s’agit d’un jugement de clôture pour extinction du passif .

              Dans tous les autres cas, il s’agit d’un jugement de clôture pour insuffisance d’actif .

              Les effets du rétablissement personnel avec liquidation judiciaire sont les suivants :

              • Effacement de toutes les dettes professionnelles et non professionnelles (fixées à la date de la décision du juge) du surendetté, sauf les dettes payées par la caution du surendetté si cette caution est un particulier, les dettes alimentaires (pension alimentaire notamment), les amendes, les dommages et intérêts alloués à une victime, les dettes issues d’un prêt sur gage, les dettes frauduleuses auprès d’un organisme social (par exemple, indu auprès de la Caf)

              • Inscription du surendetté au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pendant 5 ans.

              À noter

              L’effacement d’une dette venant d’un chèque impayé vaut régularisation, c’est-à-dire le droit d’utiliser de nouveau son chéquier.

              En cas de dette pour impayés de loyer ou de charges, le juge du bail peut accorder au locataire, sous certaines conditions, un délai pour rembourser cette dette locative (au maximum 3 ans).

              Lorsque le jugement de clôture intervient après la décision du juge du bail, l’effacement de la dette locative prévu par le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire remplace le délai de paiement accordé par le juge du bail, et les effets de la clause résolutoire sont suspendus pendant les 2 ans qui suivent.

              Si le surendetté paie le loyer et les charges pendant ces 2 ans, la clause résolutoire doit être considérée comme non actionnée. Dans le cas contraire, les effets de la clause résolutoire reprennent.

            Surendettement

              Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois pour les travaux portant sur une maison individuelle et ses annexes et de 3 mois pour les autres demandes.

              Surendettement : rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

              Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire est une procédure qui vise à effacer les dettes d’une personne surendettée. Elle est dite avec liquidation judiciaire lorsqu’elle implique la vente de certains biens du surendetté. Elle est proposée par la commission de surendettement. Nous vous expliquons.

                La commission de surendettement propose cette procédure au surendetté lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

                • Sa situation financière est irrémédiablement compromise , c’est-à-dire qu’aucune des mesures de traitement du surendettement (plan conventionnel ou mesures imposées) ne pourrait l’améliorer.

                • Le surendetté (ou, dans certains cas, son époux ou épouse) possède des biens (biens immobiliers ou meubles de valeur sans utilité particulière dans la vie quotidienne) dont la vente pourrait rembourser au moins une partie des dettes.

                La commission de surendettement convoque le surendetté. Il peut accepter ou refuser le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire :

                Lorsque la commission de surendettement obtient l’accord écrit du surendetté pour un rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, elle saisit le juge du contentieux de la protection pour qu’une audience d’ouverture soit organisée.

                La commission informe le surendetté et ses créanciers que le juge est saisi.

                Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, le surendetté est convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception, et par lettre simple.

                Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, ses créanciers sont convoqués par lettre recommandée avec accusé de réception.

                  Sans l’accord du surendetté, la commission ne peut pas engager la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.

                  Si le surendetté refuse cette procédure ou s’il ne se présente pas à la convocation de la commission de surendettement, la commission continue à rechercher une solution au surendettement (plan conventionnel de redressement ou mesures imposées).

                    Lors de l’audience d’ouverture, le juge des contentieux de la protection entend le surendetté, ses créanciers et éventuellement le travailleur social qui suit le surendetté.

                    Le juge évalue la situation irrémédiablement compromise et la bonne foi du surendetté.

                    S’il constate que ces 2 conditions sont réunies, le juge prononce l’ouverture de la procédure.

                    Le jugement d’ouverture est publié au  Bodacc  pour permettre aux créanciers non avisés de déclarer leurs créances.

                    Le juge peut désigner un mandataire pour le charger de faire une enquête sociale.

                    En savoir plus sur l’enquête sociale du mandataire

                    À partir du jugement d’ouverture, le mandataire a 6 mois pour dresser le bilan de la situation économique et social du surendetté.

                    Ce bilan se compose d’un état des créances, et éventuellement d’une proposition de plan (mesures imposées).

                    Une fois établi, ce bilan est envoyé en recommandé avec accusé de réception, au surendetté et aux créanciers. Il est remis, ou envoyé par lettre simple, au greffe du tribunal.

                    Le surendetté et ses créanciers peuvent contester ce bilan par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au greffe du tribunal, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                    Le jugement d’ouverture a pour effet, jusqu’au jugement de clôture de la procédure :

                    Rappel

                    Le surendetté et ses créanciers peuvent contester le résultat de l’enquête sociale menée par le mandataire. Cette contestation doit être adressée au greffe du tribunal, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                    Le greffe du tribunal convoque le surendetté et les créanciers à l’audience du jugement de liquidation.

                    Lors de cette audience, le juge statue sur les éventuelles contestations portant sur l’enquête sociale dressée par le mandataire et il arrête le montant des créances.

                    Il peut alors :

                    • Soit prononcer la liquidation judiciaire du patrimoine du surendetté et désigner un liquidateur chargé de la vente amiable ou forcée des biens du surendetté dans les 12 mois

                    • Soit prononcer la clôture de la procédure pour insuffisance d’actif (si aucun bien ne peut être vendu)

                    • Soit établir le plan (mesures imposées) proposé par le mandataire, si le juge estime que la liquidation judiciaire peut être évitée.

                    Ce jugement peut être contesté en appel.

                    Le liquidateur élabore un projet de répartition du montant de la vente entre les différents créanciers.

                    Les créanciers peuvent contester cette répartition dans les 15 jours suivants la notification du projet. Pour cela, ils doivent envoyer leur contestation et les documents justificatifs au liquidateur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

                    Lorsque le projet n’est pas contesté (ou si des contestations sont reçues hors délai), le juge homologue le projet de répartition. Le liquidateur procède alors à la vente des biens.

                    À savoir

                    Certains biens ne peuvent pas être vendus. Il s’agit notamment des biens nécessaires à la vie courante, des biens sans valeur marchande et dont les frais de vente seraient disproportionnés par rapport à leur prix de vente, et des biens non professionnels, mais indispensables pour travailler (par exemple, voiture ou ordinateur).

                    À la fin de la vente des biens, le juge rend un jugement de clôture .

                    Lorsque la vente du patrimoine a permis d’éponger toutes les dettes, il s’agit d’un jugement de clôture pour extinction du passif .

                    Dans tous les autres cas, il s’agit d’un jugement de clôture pour insuffisance d’actif .

                    Les effets du rétablissement personnel avec liquidation judiciaire sont les suivants :

                    • Effacement de toutes les dettes professionnelles et non professionnelles (fixées à la date de la décision du juge) du surendetté, sauf les dettes payées par la caution du surendetté si cette caution est un particulier, les dettes alimentaires (pension alimentaire notamment), les amendes, les dommages et intérêts alloués à une victime, les dettes issues d’un prêt sur gage, les dettes frauduleuses auprès d’un organisme social (par exemple, indu auprès de la Caf)

                    • Inscription du surendetté au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pendant 5 ans.

                    À noter

                    L’effacement d’une dette venant d’un chèque impayé vaut régularisation, c’est-à-dire le droit d’utiliser de nouveau son chéquier.

                    En cas de dette pour impayés de loyer ou de charges, le juge du bail peut accorder au locataire, sous certaines conditions, un délai pour rembourser cette dette locative (au maximum 3 ans).

                    Lorsque le jugement de clôture intervient après la décision du juge du bail, l’effacement de la dette locative prévu par le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire remplace le délai de paiement accordé par le juge du bail, et les effets de la clause résolutoire sont suspendus pendant les 2 ans qui suivent.

                    Si le surendetté paie le loyer et les charges pendant ces 2 ans, la clause résolutoire doit être considérée comme non actionnée. Dans le cas contraire, les effets de la clause résolutoire reprennent.

                  Surendettement

                    Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                    Le délai d’instruction de droit commun est de 3 mois.

                    Surendettement : rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

                    Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire est une procédure qui vise à effacer les dettes d’une personne surendettée. Elle est dite avec liquidation judiciaire lorsqu’elle implique la vente de certains biens du surendetté. Elle est proposée par la commission de surendettement. Nous vous expliquons.

                      La commission de surendettement propose cette procédure au surendetté lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

                      • Sa situation financière est irrémédiablement compromise , c’est-à-dire qu’aucune des mesures de traitement du surendettement (plan conventionnel ou mesures imposées) ne pourrait l’améliorer.

                      • Le surendetté (ou, dans certains cas, son époux ou épouse) possède des biens (biens immobiliers ou meubles de valeur sans utilité particulière dans la vie quotidienne) dont la vente pourrait rembourser au moins une partie des dettes.

                      La commission de surendettement convoque le surendetté. Il peut accepter ou refuser le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire :

                      Lorsque la commission de surendettement obtient l’accord écrit du surendetté pour un rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, elle saisit le juge du contentieux de la protection pour qu’une audience d’ouverture soit organisée.

                      La commission informe le surendetté et ses créanciers que le juge est saisi.

                      Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, le surendetté est convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception, et par lettre simple.

                      Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, ses créanciers sont convoqués par lettre recommandée avec accusé de réception.

                        Sans l’accord du surendetté, la commission ne peut pas engager la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.

                        Si le surendetté refuse cette procédure ou s’il ne se présente pas à la convocation de la commission de surendettement, la commission continue à rechercher une solution au surendettement (plan conventionnel de redressement ou mesures imposées).

                          Lors de l’audience d’ouverture, le juge des contentieux de la protection entend le surendetté, ses créanciers et éventuellement le travailleur social qui suit le surendetté.

                          Le juge évalue la situation irrémédiablement compromise et la bonne foi du surendetté.

                          S’il constate que ces 2 conditions sont réunies, le juge prononce l’ouverture de la procédure.

                          Le jugement d’ouverture est publié au  Bodacc  pour permettre aux créanciers non avisés de déclarer leurs créances.

                          Le juge peut désigner un mandataire pour le charger de faire une enquête sociale.

                          En savoir plus sur l’enquête sociale du mandataire

                          À partir du jugement d’ouverture, le mandataire a 6 mois pour dresser le bilan de la situation économique et social du surendetté.

                          Ce bilan se compose d’un état des créances, et éventuellement d’une proposition de plan (mesures imposées).

                          Une fois établi, ce bilan est envoyé en recommandé avec accusé de réception, au surendetté et aux créanciers. Il est remis, ou envoyé par lettre simple, au greffe du tribunal.

                          Le surendetté et ses créanciers peuvent contester ce bilan par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au greffe du tribunal, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                          Le jugement d’ouverture a pour effet, jusqu’au jugement de clôture de la procédure :

                          Rappel

                          Le surendetté et ses créanciers peuvent contester le résultat de l’enquête sociale menée par le mandataire. Cette contestation doit être adressée au greffe du tribunal, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                          Le greffe du tribunal convoque le surendetté et les créanciers à l’audience du jugement de liquidation.

                          Lors de cette audience, le juge statue sur les éventuelles contestations portant sur l’enquête sociale dressée par le mandataire et il arrête le montant des créances.

                          Il peut alors :

                          • Soit prononcer la liquidation judiciaire du patrimoine du surendetté et désigner un liquidateur chargé de la vente amiable ou forcée des biens du surendetté dans les 12 mois

                          • Soit prononcer la clôture de la procédure pour insuffisance d’actif (si aucun bien ne peut être vendu)

                          • Soit établir le plan (mesures imposées) proposé par le mandataire, si le juge estime que la liquidation judiciaire peut être évitée.

                          Ce jugement peut être contesté en appel.

                          Le liquidateur élabore un projet de répartition du montant de la vente entre les différents créanciers.

                          Les créanciers peuvent contester cette répartition dans les 15 jours suivants la notification du projet. Pour cela, ils doivent envoyer leur contestation et les documents justificatifs au liquidateur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

                          Lorsque le projet n’est pas contesté (ou si des contestations sont reçues hors délai), le juge homologue le projet de répartition. Le liquidateur procède alors à la vente des biens.

                          À savoir

                          Certains biens ne peuvent pas être vendus. Il s’agit notamment des biens nécessaires à la vie courante, des biens sans valeur marchande et dont les frais de vente seraient disproportionnés par rapport à leur prix de vente, et des biens non professionnels, mais indispensables pour travailler (par exemple, voiture ou ordinateur).

                          À la fin de la vente des biens, le juge rend un jugement de clôture .

                          Lorsque la vente du patrimoine a permis d’éponger toutes les dettes, il s’agit d’un jugement de clôture pour extinction du passif .

                          Dans tous les autres cas, il s’agit d’un jugement de clôture pour insuffisance d’actif .

                          Les effets du rétablissement personnel avec liquidation judiciaire sont les suivants :

                          • Effacement de toutes les dettes professionnelles et non professionnelles (fixées à la date de la décision du juge) du surendetté, sauf les dettes payées par la caution du surendetté si cette caution est un particulier, les dettes alimentaires (pension alimentaire notamment), les amendes, les dommages et intérêts alloués à une victime, les dettes issues d’un prêt sur gage, les dettes frauduleuses auprès d’un organisme social (par exemple, indu auprès de la Caf)

                          • Inscription du surendetté au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pendant 5 ans.

                          À noter

                          L’effacement d’une dette venant d’un chèque impayé vaut régularisation, c’est-à-dire le droit d’utiliser de nouveau son chéquier.

                          En cas de dette pour impayés de loyer ou de charges, le juge du bail peut accorder au locataire, sous certaines conditions, un délai pour rembourser cette dette locative (au maximum 3 ans).

                          Lorsque le jugement de clôture intervient après la décision du juge du bail, l’effacement de la dette locative prévu par le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire remplace le délai de paiement accordé par le juge du bail, et les effets de la clause résolutoire sont suspendus pendant les 2 ans qui suivent.

                          Si le surendetté paie le loyer et les charges pendant ces 2 ans, la clause résolutoire doit être considérée comme non actionnée. Dans le cas contraire, les effets de la clause résolutoire reprennent.

                        Surendettement

                          Le recours à un architecte est obligatoire lorsque la surface de plancher de la future construction dépasse 150 m², lorsque le permis est déposé par une personne morale (exemple : SCI, SARL, …) ou que les travaux sur une construction existante conduisent la surface de plancher ou l’emprise au sol à dépasser le seuil des 150 m².

                          Le délai d’instruction de droit commun est de 2 mois.

                          Surendettement : rétablissement personnel avec liquidation judiciaire

                          Le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire est une procédure qui vise à effacer les dettes d’une personne surendettée. Elle est dite avec liquidation judiciaire lorsqu’elle implique la vente de certains biens du surendetté. Elle est proposée par la commission de surendettement. Nous vous expliquons.

                            La commission de surendettement propose cette procédure au surendetté lorsqu’il se trouve dans la situation suivante :

                            • Sa situation financière est irrémédiablement compromise , c’est-à-dire qu’aucune des mesures de traitement du surendettement (plan conventionnel ou mesures imposées) ne pourrait l’améliorer.

                            • Le surendetté (ou, dans certains cas, son époux ou épouse) possède des biens (biens immobiliers ou meubles de valeur sans utilité particulière dans la vie quotidienne) dont la vente pourrait rembourser au moins une partie des dettes.

                            La commission de surendettement convoque le surendetté. Il peut accepter ou refuser le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire :

                            Lorsque la commission de surendettement obtient l’accord écrit du surendetté pour un rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, elle saisit le juge du contentieux de la protection pour qu’une audience d’ouverture soit organisée.

                            La commission informe le surendetté et ses créanciers que le juge est saisi.

                            Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, le surendetté est convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception, et par lettre simple.

                            Au moins 1 mois avant la date de l’audience d’ouverture, ses créanciers sont convoqués par lettre recommandée avec accusé de réception.

                              Sans l’accord du surendetté, la commission ne peut pas engager la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.

                              Si le surendetté refuse cette procédure ou s’il ne se présente pas à la convocation de la commission de surendettement, la commission continue à rechercher une solution au surendettement (plan conventionnel de redressement ou mesures imposées).

                                Lors de l’audience d’ouverture, le juge des contentieux de la protection entend le surendetté, ses créanciers et éventuellement le travailleur social qui suit le surendetté.

                                Le juge évalue la situation irrémédiablement compromise et la bonne foi du surendetté.

                                S’il constate que ces 2 conditions sont réunies, le juge prononce l’ouverture de la procédure.

                                Le jugement d’ouverture est publié au  Bodacc  pour permettre aux créanciers non avisés de déclarer leurs créances.

                                Le juge peut désigner un mandataire pour le charger de faire une enquête sociale.

                                En savoir plus sur l’enquête sociale du mandataire

                                À partir du jugement d’ouverture, le mandataire a 6 mois pour dresser le bilan de la situation économique et social du surendetté.

                                Ce bilan se compose d’un état des créances, et éventuellement d’une proposition de plan (mesures imposées).

                                Une fois établi, ce bilan est envoyé en recommandé avec accusé de réception, au surendetté et aux créanciers. Il est remis, ou envoyé par lettre simple, au greffe du tribunal.

                                Le surendetté et ses créanciers peuvent contester ce bilan par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au greffe du tribunal, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                                Le jugement d’ouverture a pour effet, jusqu’au jugement de clôture de la procédure :

                                Rappel

                                Le surendetté et ses créanciers peuvent contester le résultat de l’enquête sociale menée par le mandataire. Cette contestation doit être adressée au greffe du tribunal, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard 15 jours avant l’audience de liquidation.

                                Le greffe du tribunal convoque le surendetté et les créanciers à l’audience du jugement de liquidation.

                                Lors de cette audience, le juge statue sur les éventuelles contestations portant sur l’enquête sociale dressée par le mandataire et il arrête le montant des créances.

                                Il peut alors :

                                • Soit prononcer la liquidation judiciaire du patrimoine du surendetté et désigner un liquidateur chargé de la vente amiable ou forcée des biens du surendetté dans les 12 mois

                                • Soit prononcer la clôture de la procédure pour insuffisance d’actif (si aucun bien ne peut être vendu)

                                • Soit établir le plan (mesures imposées) proposé par le mandataire, si le juge estime que la liquidation judiciaire peut être évitée.

                                Ce jugement peut être contesté en appel.

                                Le liquidateur élabore un projet de répartition du montant de la vente entre les différents créanciers.

                                Les créanciers peuvent contester cette répartition dans les 15 jours suivants la notification du projet. Pour cela, ils doivent envoyer leur contestation et les documents justificatifs au liquidateur par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

                                Lorsque le projet n’est pas contesté (ou si des contestations sont reçues hors délai), le juge homologue le projet de répartition. Le liquidateur procède alors à la vente des biens.

                                À savoir

                                Certains biens ne peuvent pas être vendus. Il s’agit notamment des biens nécessaires à la vie courante, des biens sans valeur marchande et dont les frais de vente seraient disproportionnés par rapport à leur prix de vente, et des biens non professionnels, mais indispensables pour travailler (par exemple, voiture ou ordinateur).

                                À la fin de la vente des biens, le juge rend un jugement de clôture .

                                Lorsque la vente du patrimoine a permis d’éponger toutes les dettes, il s’agit d’un jugement de clôture pour extinction du passif .

                                Dans tous les autres cas, il s’agit d’un jugement de clôture pour insuffisance d’actif .

                                Les effets du rétablissement personnel avec liquidation judiciaire sont les suivants :

                                • Effacement de toutes les dettes professionnelles et non professionnelles (fixées à la date de la décision du juge) du surendetté, sauf les dettes payées par la caution du surendetté si cette caution est un particulier, les dettes alimentaires (pension alimentaire notamment), les amendes, les dommages et intérêts alloués à une victime, les dettes issues d’un prêt sur gage, les dettes frauduleuses auprès d’un organisme social (par exemple, indu auprès de la Caf)

                                • Inscription du surendetté au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pendant 5 ans.

                                À noter

                                L’effacement d’une dette venant d’un chèque impayé vaut régularisation, c’est-à-dire le droit d’utiliser de nouveau son chéquier.

                                En cas de dette pour impayés de loyer ou de charges, le juge du bail peut accorder au locataire, sous certaines conditions, un délai pour rembourser cette dette locative (au maximum 3 ans).

                                Lorsque le jugement de clôture intervient après la décision du juge du bail, l’effacement de la dette locative prévu par le rétablissement personnel avec liquidation judiciaire remplace le délai de paiement accordé par le juge du bail, et les effets de la clause résolutoire sont suspendus pendant les 2 ans qui suivent.

                                Si le surendetté paie le loyer et les charges pendant ces 2 ans, la clause résolutoire doit être considérée comme non actionnée. Dans le cas contraire, les effets de la clause résolutoire reprennent.

                              Surendettement

                                Pour les travaux portant sur des bâtiments accueillant du public (commerces, restaurants …) se référer à la page spécifique.

                                Faire sa demande en ligne

                                Désormais pour réaliser vos démarches d’urbanisme, la commune met à votre disposition un service en ligne, le Guichet numérique des autorisations d’urbanisme (GNAU) sécurisé, gratuit et facilement accessible.
                                Il vous permet d’accéder aux formulaires en ligne, de remplir la demande d’autorisation d’urbanisme nécessaire et de joindre les annexes puis de télétransmettre le dossier de demande à la commune.

                                La cellule urbanisme reste votre interlocuteur privilégié pour vous accompagner tout au long de la procédure. N’hésitez pas à la solliciter dès la construction de votre dossier : urbanisme01@ussel19.fr

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