Propreté urbaine

La propreté d’une ville est un élément essentiel de la qualité de vie des habitants et il est de la responsabilité de chacun d’agir pour rendre sa ville plus propre en adoptant les bons gestes.

C’est l’affaire de tous : celle de la municipalité mais aussi celle de tous les habitants de la ville.

Un service dédié pour un cadre de vie agréable

Tous les jours, la ville met ses compétences au service des Ussellois pour :

  • Collecter les dépôts sauvages et vider les corbeilles,
  • Nettoyer, balayer et laver les espaces publics,
  • Saler et déneiger les chaussées en hiver,
  • Ramasser les feuilles mortes et désherber,
  • Entretenir le mobilier urbain.

Les gestes simples et quotidiens de chacun sont aussi importants pour assurer un cadre de vie agréable.

Des gestes simples dans mon quotidien

Chaque propriétaire de chien est tenu de ramasser les déjections de son animal, de ne pas le laisser divaguer et de le tenir en laisse.

Pour faciliter la vie des propriétaires de chiens, la ville met à votre disposition des sacs canins (à ce jour 12 «toutounets » répartis en centre-ville).

Le non-ramassage des déjections sur la voie publique est passible d’une amende.

Litige avec l’administration : référé-liberté

Le référé-liberté est une procédure d’urgence. Elle permet de demander au juge des référés de prendre en urgence des mesures pour préserver l’exercice d’une liberté fondamentale en cas d’atteinte grave et manifestement illégale de l’administration. Nous vous présentons la procédure à suivre.

    Le référé-liberté est une procédure qui vous permet de demander au juge des référés de prendre, en urgence, des mesures pour préserver une liberté fondamentale (liberté de réunion, liberté d’expression, liberté du travail, etc.) en cas d’atteinte grave et manifestement illégale par l’administration.

    Exemple

    Le maire interdit une réunion publique à une association dont vous êtes membre. Vous pouvez, dans ce cas, faire un référé-liberté auprès du juge des référés pour essayer de maintenir la réunion.

    L’urgence est définie par son caractère extrême.

    Le juge des référés évalue l’urgence plus strictement que pour le référé-suspension en raison du délai plus court pour intervenir. Par exemple, l’expulsion d’un étranger peut porter une atteinte grave à la liberté de vivre avec sa famille.

    Le juge des référés rend sa décision dans un délai de 48 heures.

    Pour faire un référé-liberté, vous devez remplir l’ensemble des conditions suivantes :

    • Justifier de la nécessité d’une décision urgente du juge des référés (par exemple, en cas d’interdiction d’une manifestation, il est nécessaire que la décision soit prise avant la date de la manifestation)

    • Montrer qu’une atteinte est portée à une liberté fondamentale protégée par la loi, par la Constitution ou par une convention internationale (liberté de réunion, liberté d’aller et de venir, liberté d’expression, droit de propriété, etc.)

    • Montrer que l’atteinte portée à la jouissance de la liberté est une atteinte grave et manifestement illégale (par exemple, si la décision d’interdiction de la manifestation est prise par un agent qui n’a pas le pouvoir de prendre cette décision)

    • Montrer que l’atteinte à la liberté fondamentale est faite par une administration ou à un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public agissant dans l’exercice de ses pouvoirs.

    À savoir

    Pour faire un référé-liberté, vous n’êtes pas obligé de déposer un recours principal (requête au fond). Le référé-liberté justifie à lui seul l’intervention du juge des référés qui pourra mettre fin au litige.

    Vous n’êtes pas obligé de prendre un avocat pour faire un référé-liberté. Mais il peut être utile de vous faire conseiller par un avocat, compte tenu des exigences juridiques de ce recours.

    Si vous souhaitez prendre un avocat, il est conseillé de choisir un avocat spécialisé en droit public.

    Où s’adresser ?

     Avocat 

    En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle.

    Pour faire un référé-liberté, vous devez envoyer une requête au juge des référés du tribunal administratif.

    La requête doit porter la mention “référé” et doit comporter les éléments suivants :

    • Vos nom, prénoms et adresse

    • L’objet de la demande (par exemple, l’envoi d’une injonction à l’administration)

    • L’exposé précis des faits

    • Les arguments démontrant la nécessité d’une décision urgente, et l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à la jouissance d’une liberté fondamentale de la part de l’administration.

    La manière de déposer un référé-liberté varie selon que vous faites la demande vous-même ou par un avocat :

    Vous pouvez faire la demande en ligne, sur place, ou par courrier.

    Vous pouvez déposer votre requête via le téléservice Télérecours citoyens . Vous devez sélectionner la mention « référé » dans la rubrique correspondante.

    Si vous souhaitez déposer le recours via le téléservice Télérecours citoyens, il est conseillé de consulter la  brochure expliquant la procédure à suivre et les documents à fournir .

    Vous devez envoyer par la voie électronique les éléments suivants :

    • La requête qui expose votre demande, rappelle les faits et présente vos arguments (l’identification de l’auteur de la requête dans l’application Télérecours citoyens vaut signature)

    • La décision attaquée

    • La signature des autres requérants, si vous introduisez la requête au nom de plusieurs personnes

    • Le mandat inscrit dans l’application Télérecours citoyens, si vous introduisez la requête pour le compte d’un tiers

    • Les fichiers de pièces jointes (un fichier par pièce, avec un intitulé qui comporte un numéro de série)

    • L’inventaire des pièces jointes, avec un titre qui décrit le contenu de chaque pièce de manière claire et explicite, sauf si vous utilisez l’inventaire automatique du téléservice Télérecours citoyens.

    La requête peut être déposée auprès du greffe du tribunal administratif concerné.

    L’enveloppe doit porter la mention « référé ».

    Où s’adresser ?

     Tribunal administratif 

      La requête peut être adressée au greffe du tribunal administratif concerné par courrier en  RAR . Sur l’enveloppe, vous devez indiquer “Référé”.

      Où s’adresser ?

       Tribunal administratif 

          Votre avocat doit transmettre votre requête via l’application  Télérecours .

          Mais si l’avocat n’est pas encore inscrit dans l’application Télérecours, il peut envoyer la demande par tous moyens.

            La procédure est gratuite.

            Mais si vous prenez un avocat, vous devez payer ses honoraires.

            En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez peut-être bénéficier de l’aide juridictionnelle.

            La requête est instruite de façon accélérée selon une procédure contradictoire écrite ou orale. Le juge des référés prend sa décision après une audience.

            Toutefois, le juge des référés peut rejeter directement la requête par une ordonnance rendue sans audience dans l’un des cas suivants :

            • La requête ne présente pas de caractère d’urgence (par exemple, la date de l’événement interdit est déjà passée)

            • La requête est manifestement hors de la compétence du juge des référés (l’atteinte grave portée à la liberté fondamentale n’est pas faite par une administration)

            • La requête est manifestement irrecevable (par exemple, il n’y a pas d’exposé de l’urgence ou des arguments démontrant l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale ou le caractère manifestement illégal de cette atteinte grave)

            • La requête est manifestement mal fondée (par exemple, les arguments invoqués à l’appui de l’illégalité manifeste de l’atteinte à une liberté fondamentale sont basés sur des textes de loi qui ne sont plus en vigueur).

            Si le juge des référés estime qu’il n’y a pas lieu de rejeter directement la demande sans audience, il communique la requête à l’administration et à toutes les personnes concernées pour qu’elles puissent se défendre.

            Le juge des référés fixe dans les plus brefs délais la date et l’heure de l’audience et en informe les parties.

            Vous pouvez être convoqué par tout moyen, y compris par téléphone.

            Vous pouvez présenter vos arguments à l’audience, de même que l’administration et les autres parties concernées par l’affaire.

            Le juge des référés, statuant comme juge unique, doit se prononcer dans les 48 heures du dépôt de votre requête.

            L’ordonnance de référé vous est notifiée sans délai ainsi qu’à toutes les autres parties.

            Le juge des référés peut ordonner toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’atteinte grave à la liberté fondamentale (injonction, suspension, etc.).

            Il peut suspendre provisoirement la décision de l’administration qui est à la base de l’atteinte, ou donner une injonction à l’administration pour qu’elle agisse dans un sens déterminé : délivrer un titre de séjour provisoire, une carte d’identité ou un document de voyage.

            Vous pouvez faire appel contre l’ordonnance de rejet dans un délai de 15 jours devant le Conseil d’État.

            Le Conseil d’Etat doit également se prononcer dans un délai de 48 heures.

            À savoir

            Les voies et délais de recours sont indiqués dans la lettre de notification de l’ordonnance du juge des référés.

          Sortir ses poubelles le jour ou la veille de la collecte et déposer ses sacs d’ordures ménagères (sac noir) dans le container prévu à cet effet.
          Collecte des sacs jaunes : tous les mercredis matins.

          De nombreux points propres complets servant au tri des déchets et au recyclage sont disposés dans toute la ville.

          L’écobuage ou le brûlage des déchets verts (feuilles, branches …) à l’air libre est interdit !
          La loi du 18 novembre 2011 et l’arrêté préfectoral pour le département de la Corrèze du 7 avril 2015 mentionne cette interdiction.

          Litige avec l’administration : référé-liberté

          Le référé-liberté est une procédure d’urgence. Elle permet de demander au juge des référés de prendre en urgence des mesures pour préserver l’exercice d’une liberté fondamentale en cas d’atteinte grave et manifestement illégale de l’administration. Nous vous présentons la procédure à suivre.

            Le référé-liberté est une procédure qui vous permet de demander au juge des référés de prendre, en urgence, des mesures pour préserver une liberté fondamentale (liberté de réunion, liberté d’expression, liberté du travail, etc.) en cas d’atteinte grave et manifestement illégale par l’administration.

            Exemple

            Le maire interdit une réunion publique à une association dont vous êtes membre. Vous pouvez, dans ce cas, faire un référé-liberté auprès du juge des référés pour essayer de maintenir la réunion.

            L’urgence est définie par son caractère extrême.

            Le juge des référés évalue l’urgence plus strictement que pour le référé-suspension en raison du délai plus court pour intervenir. Par exemple, l’expulsion d’un étranger peut porter une atteinte grave à la liberté de vivre avec sa famille.

            Le juge des référés rend sa décision dans un délai de 48 heures.

            Pour faire un référé-liberté, vous devez remplir l’ensemble des conditions suivantes :

            • Justifier de la nécessité d’une décision urgente du juge des référés (par exemple, en cas d’interdiction d’une manifestation, il est nécessaire que la décision soit prise avant la date de la manifestation)

            • Montrer qu’une atteinte est portée à une liberté fondamentale protégée par la loi, par la Constitution ou par une convention internationale (liberté de réunion, liberté d’aller et de venir, liberté d’expression, droit de propriété, etc.)

            • Montrer que l’atteinte portée à la jouissance de la liberté est une atteinte grave et manifestement illégale (par exemple, si la décision d’interdiction de la manifestation est prise par un agent qui n’a pas le pouvoir de prendre cette décision)

            • Montrer que l’atteinte à la liberté fondamentale est faite par une administration ou à un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public agissant dans l’exercice de ses pouvoirs.

            À savoir

            Pour faire un référé-liberté, vous n’êtes pas obligé de déposer un recours principal (requête au fond). Le référé-liberté justifie à lui seul l’intervention du juge des référés qui pourra mettre fin au litige.

            Vous n’êtes pas obligé de prendre un avocat pour faire un référé-liberté. Mais il peut être utile de vous faire conseiller par un avocat, compte tenu des exigences juridiques de ce recours.

            Si vous souhaitez prendre un avocat, il est conseillé de choisir un avocat spécialisé en droit public.

            Où s’adresser ?

             Avocat 

            En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle.

            Pour faire un référé-liberté, vous devez envoyer une requête au juge des référés du tribunal administratif.

            La requête doit porter la mention “référé” et doit comporter les éléments suivants :

            • Vos nom, prénoms et adresse

            • L’objet de la demande (par exemple, l’envoi d’une injonction à l’administration)

            • L’exposé précis des faits

            • Les arguments démontrant la nécessité d’une décision urgente, et l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à la jouissance d’une liberté fondamentale de la part de l’administration.

            La manière de déposer un référé-liberté varie selon que vous faites la demande vous-même ou par un avocat :

            Vous pouvez faire la demande en ligne, sur place, ou par courrier.

            Vous pouvez déposer votre requête via le téléservice Télérecours citoyens . Vous devez sélectionner la mention « référé » dans la rubrique correspondante.

            Si vous souhaitez déposer le recours via le téléservice Télérecours citoyens, il est conseillé de consulter la  brochure expliquant la procédure à suivre et les documents à fournir .

            Vous devez envoyer par la voie électronique les éléments suivants :

            • La requête qui expose votre demande, rappelle les faits et présente vos arguments (l’identification de l’auteur de la requête dans l’application Télérecours citoyens vaut signature)

            • La décision attaquée

            • La signature des autres requérants, si vous introduisez la requête au nom de plusieurs personnes

            • Le mandat inscrit dans l’application Télérecours citoyens, si vous introduisez la requête pour le compte d’un tiers

            • Les fichiers de pièces jointes (un fichier par pièce, avec un intitulé qui comporte un numéro de série)

            • L’inventaire des pièces jointes, avec un titre qui décrit le contenu de chaque pièce de manière claire et explicite, sauf si vous utilisez l’inventaire automatique du téléservice Télérecours citoyens.

            La requête peut être déposée auprès du greffe du tribunal administratif concerné.

            L’enveloppe doit porter la mention « référé ».

            Où s’adresser ?

             Tribunal administratif 

              La requête peut être adressée au greffe du tribunal administratif concerné par courrier en  RAR . Sur l’enveloppe, vous devez indiquer “Référé”.

              Où s’adresser ?

               Tribunal administratif 

                  Votre avocat doit transmettre votre requête via l’application  Télérecours .

                  Mais si l’avocat n’est pas encore inscrit dans l’application Télérecours, il peut envoyer la demande par tous moyens.

                    La procédure est gratuite.

                    Mais si vous prenez un avocat, vous devez payer ses honoraires.

                    En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez peut-être bénéficier de l’aide juridictionnelle.

                    La requête est instruite de façon accélérée selon une procédure contradictoire écrite ou orale. Le juge des référés prend sa décision après une audience.

                    Toutefois, le juge des référés peut rejeter directement la requête par une ordonnance rendue sans audience dans l’un des cas suivants :

                    • La requête ne présente pas de caractère d’urgence (par exemple, la date de l’événement interdit est déjà passée)

                    • La requête est manifestement hors de la compétence du juge des référés (l’atteinte grave portée à la liberté fondamentale n’est pas faite par une administration)

                    • La requête est manifestement irrecevable (par exemple, il n’y a pas d’exposé de l’urgence ou des arguments démontrant l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale ou le caractère manifestement illégal de cette atteinte grave)

                    • La requête est manifestement mal fondée (par exemple, les arguments invoqués à l’appui de l’illégalité manifeste de l’atteinte à une liberté fondamentale sont basés sur des textes de loi qui ne sont plus en vigueur).

                    Si le juge des référés estime qu’il n’y a pas lieu de rejeter directement la demande sans audience, il communique la requête à l’administration et à toutes les personnes concernées pour qu’elles puissent se défendre.

                    Le juge des référés fixe dans les plus brefs délais la date et l’heure de l’audience et en informe les parties.

                    Vous pouvez être convoqué par tout moyen, y compris par téléphone.

                    Vous pouvez présenter vos arguments à l’audience, de même que l’administration et les autres parties concernées par l’affaire.

                    Le juge des référés, statuant comme juge unique, doit se prononcer dans les 48 heures du dépôt de votre requête.

                    L’ordonnance de référé vous est notifiée sans délai ainsi qu’à toutes les autres parties.

                    Le juge des référés peut ordonner toutes les mesures nécessaires pour faire cesser l’atteinte grave à la liberté fondamentale (injonction, suspension, etc.).

                    Il peut suspendre provisoirement la décision de l’administration qui est à la base de l’atteinte, ou donner une injonction à l’administration pour qu’elle agisse dans un sens déterminé : délivrer un titre de séjour provisoire, une carte d’identité ou un document de voyage.

                    Vous pouvez faire appel contre l’ordonnance de rejet dans un délai de 15 jours devant le Conseil d’État.

                    Le Conseil d’Etat doit également se prononcer dans un délai de 48 heures.

                    À savoir

                    Les voies et délais de recours sont indiqués dans la lettre de notification de l’ordonnance du juge des référés.

                  Vous êtes propriétaire ou locataire ?
                  Il vous appartient d’entretenir les trottoirs et caniveaux devant votre porte (balayage, désherbage) ainsi que d’élaguer les branches et les haies dépassant sur la voie publique.

                  De même, vous devez ramasser les feuilles tombées sur les trottoirs et caniveaux devant votre maison ou immeuble ainsi que déneiger et saler en cas de chute de neige et de gel.

                  L’entretien des devantures des commerces relève de la responsabilité de l’exploitant.

                  Ne jetez pas de papiers, mégots ou autres déchets au sol.
                  Les contrevenants s’exposent à une contravention.

                  Tout procédé d’affichage destiné à signaler ou faire de la publicité est considéré comme un affichage sauvage et est interdit sur les voies et bâtiments publics, en dehors des espaces d’affichage libre et des emplacements réservés à la publicité ou faisant l’objet d’une autorisation de la part de la commune.

                  En cas de violation, le contrevenant est mis en demeure d’enlever et de nettoyer tout procédé d’affichage utilisé sous 15 jours, faute de quoi son manquement entraîne le paiement de la facture de nettoyage.

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