
Services municipaux
Service propreté urbaine
Adresse: Rue du château d'eau
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30-12h / 13h30-17h
La propreté d’une ville est un élément essentiel de la qualité de vie des habitants et il est de la responsabilité de chacun d’agir pour rendre sa ville plus propre en adoptant les bons gestes.
C’est l’affaire de tous : celle de la municipalité mais aussi celle de tous les habitants de la ville.
Tous les jours, la ville met ses compétences au service des Ussellois pour :
Les gestes simples et quotidiens de chacun sont aussi importants pour assurer un cadre de vie agréable.
Chaque propriétaire de chien est tenu de ramasser les déjections de son animal, de ne pas le laisser divaguer et de le tenir en laisse.
Pour faciliter la vie des propriétaires de chiens, la ville met à votre disposition des sacs canins (à ce jour 12 «toutounets » répartis en centre-ville).
Le non-ramassage des déjections sur la voie publique est passible d’une amende.
Si, après votre divorce, vous vous rendez compte qu’un bien a été oublié ou sous-évalué lors du partage, vous pouvez demander un partage complémentaire ou un complément de part. Si votre ex-époux a obtenu votre consentement par des manœuvres ou des mensonges, vous pouvez demander la nullité du partage. Nous vous présentons les informations à connaître.
Plusieurs situations peuvent se présenter :
Ex-époux lésé de plus d’1/4 des biens
Oubli d’un bien dans le partage
Dissimulation d’un bien par un époux
Partage affecté par un vice du consentement.
Vous avez le droit de partager vos biens de manière inégale. Par exemple, vous avez pu recevoir 1/3 des biens et votre ex-époux 2/3.
Cependant, si vous avez été lésé de plus d’1/4, vous pouvez demander un complément de part. Par exemple, si un des biens partagés a été sous-évalué. La valeur dont vous avez été lésée peut vous être accordée en numéraire ou en nature (par exemple appartement, terrain).
Pour déterminer si vous avez été lésé, il faut examiner la valeur des biens au moment du partage, et non pas leur valeur actuelle.
L’action en complément de part n’est pas possible si le partage a été homologué ou prononcé en justice par un Jaf (par exemple en cas de divorce par consentement mutuel judiciaire).
Vous ou votre ex-époux avez pu oublier de faire figurer un bien dans l’acte de partage.
Dans ce cas, vous pouvez faire une demande de partage complémentaire portant seulement sur ce bien, même si ce bien est de faible valeur.
Votre demande n’est soumise à aucun délai de prescription. Elle peut être faite à tout moment.
Si votre ex-époux a détourné ou dissimulé intentionnellement un bien afin de rompre l’égalité du partage, on parle de recel de communauté.
Par exemple, votre ex-époux ne déclare pas des actions, vend un bien commun à un prix inférieur à sa valeur réelle et conserve la différence pour lui.
Il y a recel de communauté si le bien détourné est un bien commun. Tel est le cas pour un bien acquis pendant votre mariage si votre régime matrimonial est celui de la communauté réduite aux acquêts.
Il n’y a pas de recel de communauté sur des biens indivis. Tel est par exemple le cas si vous êtes mariés sous le régime de la séparation de biens dans lequel il n’y a pas de biens communs.
Si vous estimez être victime d’un recel, c’est à vous d’apporter la preuve de ce recel.
Le bien recélé par votre ex-époux auteur du fait lui est retiré et vous est attribué intégralement. Si le bien n’appartient plus à l’ex-époux auteur du recel, la restitution peut se faire en valeur.
Vous pouvez également demander des dommages et intérêts à votre ex-époux pour la réparation des préjudices supplémentaires causés par le recel.
Un ex-époux peut invoquer la nullité du partage pour cause de vice du consentement , c’est-à-dire en cas de dol, de violence ou d’erreur.
Il y a dol lorsqu’un ex-époux a obtenu le consentement de l’autre par des manœuvres ou des mensonges.
Il y a également dol lorsqu’un ex-époux a dissimulé intentionnellement une information importante pour l’autre ex-époux.
L’ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où l’ex-époux découvre le dol.
La violence d’un ex-époux est un vice du consentement si l’acte a entraîné chez l’autre ex-époux un préjudice dans le partage des biens.
C’est le cas par exemple si un ex-époux a été amené à s’engager ou à renoncer à un droit en raison du comportement menaçant de l’autre ex-époux.
L’ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où la violence a cessé.
Un ex-époux peut demander la nullité du partage en cas d’erreur portant sur l’existence ou la quote-part des droits des époux.
La nullité peut aussi être invoquée par un ex-époux en cas d’erreur sur la propriété des biens à partager (par exemple, un bien d’abord considéré comme propre s’avère être un bien commun).
L’ex-époux qui souhaite faire valoir l’erreur doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où l’époux découvre l’erreur.
Vous pouvez tenter une résolution amiable auprès d’un notaire, en particulier si vous souhaitez demander un complément de part ou si un bien a été oublié lors du partage,
En cas de désaccord, en particulier lorsque le partage est affecté par un vice du consentement ou qu’il y a un recel de communauté, vous devez saisir le juge judiciaire.
Le tribunal judiciaire à saisir est celui du domicile du défendeur.
Vous devez obligatoirement prendre un avocat pour faire cette procédure.
Le tribunal doit être saisi par une assignation rédigée par votre avocat.
Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle pour prendre en charge tout ou partie de vos frais d’avocat.
Sortir ses poubelles le jour ou la veille de la collecte et déposer ses sacs d’ordures ménagères (sac noir) dans le container prévu à cet effet.
Collecte des sacs jaunes : tous les mercredis matins.
De nombreux points propres complets servant au tri des déchets et au recyclage sont disposés dans toute la ville.
L’écobuage ou le brûlage des déchets verts (feuilles, branches …) à l’air libre est interdit !
La loi du 18 novembre 2011 et l’arrêté préfectoral pour le département de la Corrèze du 7 avril 2015 mentionne cette interdiction.
Si, après votre divorce, vous vous rendez compte qu’un bien a été oublié ou sous-évalué lors du partage, vous pouvez demander un partage complémentaire ou un complément de part. Si votre ex-époux a obtenu votre consentement par des manœuvres ou des mensonges, vous pouvez demander la nullité du partage. Nous vous présentons les informations à connaître.
Plusieurs situations peuvent se présenter :
Ex-époux lésé de plus d’1/4 des biens
Oubli d’un bien dans le partage
Dissimulation d’un bien par un époux
Partage affecté par un vice du consentement.
Vous avez le droit de partager vos biens de manière inégale. Par exemple, vous avez pu recevoir 1/3 des biens et votre ex-époux 2/3.
Cependant, si vous avez été lésé de plus d’1/4, vous pouvez demander un complément de part. Par exemple, si un des biens partagés a été sous-évalué. La valeur dont vous avez été lésée peut vous être accordée en numéraire ou en nature (par exemple appartement, terrain).
Pour déterminer si vous avez été lésé, il faut examiner la valeur des biens au moment du partage, et non pas leur valeur actuelle.
L’action en complément de part n’est pas possible si le partage a été homologué ou prononcé en justice par un Jaf (par exemple en cas de divorce par consentement mutuel judiciaire).
Vous ou votre ex-époux avez pu oublier de faire figurer un bien dans l’acte de partage.
Dans ce cas, vous pouvez faire une demande de partage complémentaire portant seulement sur ce bien, même si ce bien est de faible valeur.
Votre demande n’est soumise à aucun délai de prescription. Elle peut être faite à tout moment.
Si votre ex-époux a détourné ou dissimulé intentionnellement un bien afin de rompre l’égalité du partage, on parle de recel de communauté.
Par exemple, votre ex-époux ne déclare pas des actions, vend un bien commun à un prix inférieur à sa valeur réelle et conserve la différence pour lui.
Il y a recel de communauté si le bien détourné est un bien commun. Tel est le cas pour un bien acquis pendant votre mariage si votre régime matrimonial est celui de la communauté réduite aux acquêts.
Il n’y a pas de recel de communauté sur des biens indivis. Tel est par exemple le cas si vous êtes mariés sous le régime de la séparation de biens dans lequel il n’y a pas de biens communs.
Si vous estimez être victime d’un recel, c’est à vous d’apporter la preuve de ce recel.
Le bien recélé par votre ex-époux auteur du fait lui est retiré et vous est attribué intégralement. Si le bien n’appartient plus à l’ex-époux auteur du recel, la restitution peut se faire en valeur.
Vous pouvez également demander des dommages et intérêts à votre ex-époux pour la réparation des préjudices supplémentaires causés par le recel.
Un ex-époux peut invoquer la nullité du partage pour cause de vice du consentement , c’est-à-dire en cas de dol, de violence ou d’erreur.
Il y a dol lorsqu’un ex-époux a obtenu le consentement de l’autre par des manœuvres ou des mensonges.
Il y a également dol lorsqu’un ex-époux a dissimulé intentionnellement une information importante pour l’autre ex-époux.
L’ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où l’ex-époux découvre le dol.
La violence d’un ex-époux est un vice du consentement si l’acte a entraîné chez l’autre ex-époux un préjudice dans le partage des biens.
C’est le cas par exemple si un ex-époux a été amené à s’engager ou à renoncer à un droit en raison du comportement menaçant de l’autre ex-époux.
L’ex-époux qui souhaite faire valoir ce vice du consentement doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où la violence a cessé.
Un ex-époux peut demander la nullité du partage en cas d’erreur portant sur l’existence ou la quote-part des droits des époux.
La nullité peut aussi être invoquée par un ex-époux en cas d’erreur sur la propriété des biens à partager (par exemple, un bien d’abord considéré comme propre s’avère être un bien commun).
L’ex-époux qui souhaite faire valoir l’erreur doit agir dans un délai de 5 ans.
La prescription court à compter du jour où l’époux découvre l’erreur.
Vous pouvez tenter une résolution amiable auprès d’un notaire, en particulier si vous souhaitez demander un complément de part ou si un bien a été oublié lors du partage,
En cas de désaccord, en particulier lorsque le partage est affecté par un vice du consentement ou qu’il y a un recel de communauté, vous devez saisir le juge judiciaire.
Le tribunal judiciaire à saisir est celui du domicile du défendeur.
Vous devez obligatoirement prendre un avocat pour faire cette procédure.
Le tribunal doit être saisi par une assignation rédigée par votre avocat.
Si vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle pour prendre en charge tout ou partie de vos frais d’avocat.
Vous êtes propriétaire ou locataire ?
Il vous appartient d’entretenir les trottoirs et caniveaux devant votre porte (balayage, désherbage) ainsi que d’élaguer les branches et les haies dépassant sur la voie publique.
De même, vous devez ramasser les feuilles tombées sur les trottoirs et caniveaux devant votre maison ou immeuble ainsi que déneiger et saler en cas de chute de neige et de gel.
L’entretien des devantures des commerces relève de la responsabilité de l’exploitant.
Ne jetez pas de papiers, mégots ou autres déchets au sol.
Les contrevenants s’exposent à une contravention.
Tout procédé d’affichage destiné à signaler ou faire de la publicité est considéré comme un affichage sauvage et est interdit sur les voies et bâtiments publics, en dehors des espaces d’affichage libre et des emplacements réservés à la publicité ou faisant l’objet d’une autorisation de la part de la commune.
En cas de violation, le contrevenant est mis en demeure d’enlever et de nettoyer tout procédé d’affichage utilisé sous 15 jours, faute de quoi son manquement entraîne le paiement de la facture de nettoyage.
Services municipaux
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