
Services municipaux
Service propreté urbaine
Adresse: Rue du château d'eau
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30-12h / 13h30-17h
La propreté d’une ville est un élément essentiel de la qualité de vie des habitants et il est de la responsabilité de chacun d’agir pour rendre sa ville plus propre en adoptant les bons gestes.
C’est l’affaire de tous : celle de la municipalité mais aussi celle de tous les habitants de la ville.
Tous les jours, la ville met ses compétences au service des Ussellois pour :
Les gestes simples et quotidiens de chacun sont aussi importants pour assurer un cadre de vie agréable.
Chaque propriétaire de chien est tenu de ramasser les déjections de son animal, de ne pas le laisser divaguer et de le tenir en laisse.
Pour faciliter la vie des propriétaires de chiens, la ville met à votre disposition des sacs canins (à ce jour 12 «toutounets » répartis en centre-ville).
Le non-ramassage des déjections sur la voie publique est passible d’une amende.
Vous êtes policier, chauffeur de bus, enseignant et vous avez subi des paroles ou des gestes qui portent atteinte à votre dignité ou au respect dû à vos fonctions ? Il peut s’agir d’un outrage à agent. Si vous êtes victime d’un tel délit, vous pouvez déposer plainte. Si l’outrage à agent a eu lieu sur internet, vous pouvez effectuer un signalement même si vous en êtes uniquement témoin. Nous vous présentons les informations à connaître.
L’outrage à agent est un acte malveillant (paroles, gestes, envoi d’un objet, etc.) en lien avec la mission d’un agent public et qui porte atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction qu’il exerce.
L’outrage à agent se manifeste de différentes façons :
Paroles insultantes, humiliantes, etc. Par exemple, une personne insulte une enseignante au sein d’un établissement scolaire
Actions du corps, mimiques ou attitude qui expriment clairement le mépris ou la colère de l’auteur des faits pour la personne à laquelle il s’adresse (exemple : le fait de suivre un agent de la SNCF pendant plusieurs heures)
Menaces verbales
Envoi par lettre ou message (courriel, SMS , etc.) d’écrits ou d’images insultants, menaçants, déshonorants, etc.
Envoi d’objets quelconques (exemple : l’envoi de nourriture sur le maire d’une commune).
Pour que l’infraction d’outrage à agent soit retenue, il est nécessaire que les 3 conditions suivantes soient remplies :
L’auteur des faits doit avoir connaissance de la qualité de la personne outragée (agent dépositaire de l’autorité publique ou chargé d’une mission de service public)
L’auteur des faits doit s’adresser directement à l’agent public ou faire en sorte que ses propos lui soient rapportés (par exemple, dans la rue ou sur le mur d’un réseau social)
L’auteur des faits doit avoir conscience que l’acte qu’il commet porte atteinte à la dignité de cet agent ou au respect dû à sa fonction.
Cette infraction est constituée dès lors que l’outrage est commis à l’encontre d’un agent dépositaire de l’autorité publique ou d’un agent chargé d’une mission de service public.
Un agent dépositaire de l’autorité publique est une personne qui détient un pouvoir de sanction et de contrainte et qui peut les utiliser au cours de l’exercice des fonctions qui lui sont confiées par l’État.
Plusieurs corps d’agent public sont considérés comme dépositaires de l’autorité publique, notamment :
Policiers municipaux ou nationaux
Agents de surveillance de la voie publique
Gendarmes
Militaires
Magistrats
Douaniers
Agents de l’administration pénitentiaire (exemple : gardiens de prison)
Inspecteurs des finances publiques
Inspecteurs du travail
Sapeur pompier professionnel, sapeur pompier volontaire et marin-pompier.
Un agent chargé d’une mission de service public est une personne qui accomplit, volontairement ou sur demande des autorités publiques, un service d”intérêt général.
Parmi les agents chargés d’une mission de service public, on compte notamment les :
Enseignants
Agents hospitaliers (personnel médical et administratif des hôpitaux publics)
Agents des transports publics (exemple : employés des entreprises publiques de transport comme la SNCF ou la RATP )
Agents des collectivités territoriales (exemple : employés de mairie, agents France services)
Greffiers
Mandataires judiciaires.
L’outrage à agent peut être commis dans les lieux du quotidien (exemple : dans la rue, dans un commissariat, dans un train, etc.) ou sur internet.
Dans certains cas, les victimes et/ou témoins d’une telle infraction peuvent effectuer un signalement.
Aucun mécanisme de signalement n’est prévu lorsque l’outrage à agent est commis dans les lieux du quotidien.
Si vous souhaitez dénoncer ces faits, vous devez déposer plainte.
Signalement sur PHAROS
Toute personne, victime ou témoin d’un outrage à agent sur internet (exemple : envoi d’une vidéo menaçante à un enseignant) peut faire un signalement à la police ou à la gendarmerie depuis PHAROS .
Cette plateforme est ouverte aux majeurs comme aux mineurs.
Si les équipes de PHAROS estiment que le contenu est illicite, le signalement est transmis aux autorités compétentes (exemple : services d’enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale). Une enquête peut être menée sous l’autorité du procureur de la République.
Par ailleurs, les policiers et gendarmes peuvent contacter l’hébergeur du site ou de la plateforme concerné et lui demander de supprimer le contenu outrageant.
Signalement à l’hébergeur
Si vous êtes victime ou témoin d’un outrage à agent commis sur internet, vous pouvez faire un signalement à l’hébergeur du site ou de la plateforme en ligne concerné.
En effet, les hébergeurs doivent mettre en place des mécanismes de signalement permettant de les alerter en cas de publication d’un contenu illégal sur un site internet ou une plateforme en ligne (exemple : réseaux sociaux).
Ce dispositif doit être visible et accessible à tous. Il permet de renseigner :
Vos coordonnées (nom, prénom, adresse mail, etc.)
Les raisons pour lesquelles vous estimez que le contenu est outrageant
La localisation précise du contenu signalé (par exemple, l’adresse URL).
À la suite de votre signalement, l’hébergeur vous envoie un accusé de réception. Il doit agir dans un délai très court.
S’il estime que le contenu est illicite, il doit immédiatement :
Prévenir les autorités compétentes (exemple : le procureur de la République)
Le retirer d’internet ou en bloquer l’accès.
L’hébergeur qui ne prévoit pas un tel dispositif ou qui ne respecte pas ses obligations encourt des sanctions pénales.
Si vous vous estimez victime d’un outrage à agent, vous pouvez déposer plainte contre l’auteur des faits (ou contre X, si vous ne connaissez pas son identité).
Vous pouvez également vous constituer partie civile pour obtenir des dommages et intérêts.
Votre plainte doit être déposée dans un délai de 6 ans à compter de la commission des faits.
Pour déposer plainte, vous pouvez vous déplacer au commissariat ou à la gendarmerie de votre choix. Vous avez également la possibilité d’écrire au procureur de la République.
Pour déposer plainte, vous devez vous rendre dans le commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de votre choix.
Les services de police ou de gendarmerie sont obligés d’enregistrer votre plainte si vous êtes victime d’une infraction.
Lors du dépôt de plainte, vous êtes reçu et entendu par un policier ou un gendarme. À la fin de cet entretien, vous recevez un récépissé et une copie de votre plainte si vous la demandez.
Le dépôt de plainte mène à une enquête de police qui peut aboutir à la condamnation de l’auteur de l’outrage.
Vous pouvez porter plainte auprès du procureur de la République.
Pour cela, vous devez envoyer un courrier au tribunal judiciaire du lieu de l’infraction ou du domicile de l’auteur de l’infraction.
Votre courrier doit préciser les éléments suivants :
Informations d’état civil (vos noms, prénoms, etc.) et vos coordonnées complètes (adresse et numéro de téléphone)
Récit détaillé des faits, date et lieu de l’infraction
Nom de l’auteur supposé si vous le connaissez (sinon, la plainte sera déposée contre X)
Nom et adresse des éventuels témoins de l’infraction
Description et estimation provisoire ou définitive du préjudice
Documents de preuve (exemple : certificats médicaux, arrêts de travail, factures diverses, constats…)
Éventuelle volonté de vous constituer partie civile.
Vous pouvez utiliser le modèle de courrier suivant :
Vous pouvez envoyer votre plainte par lettre recommandée avec accusé de réception, par lettre simple ou par lettre suivie.
Un récépissé vous est remis dès que les services du procureur de la République ont enregistré votre plainte.
Le dépôt de plainte mène à une enquête qui peut aboutir à la condamnation de l’auteur de l’outrage.
Si vous vous constituez partie civile, vous pouvez obtenir des dommages et intérêts.
En tant qu’agent public (fonctionnaire ou contractuel), victime d’une infraction telle que l’outrage, vous bénéficiez d’une protection fonctionnelle.
Ainsi, l’administration employeuse règle les frais liés à votre affaire (exemple : honoraires d’avocat). Elle peut aussi vous verser directement une somme d’argent pour réparer le préjudice que vous (ou vos proches) avez subi.
Dans ce cas, elle a le droit de mener une action en justice contre l’auteur des faits pour récupérer cette somme. Pour cela, il faut que vous (ou le ministère public) ayez déjà engagé des poursuites contre cet individu (par exemple, en déposant plainte).
À la suite de votre dépôt de plainte, l’auteur d’un outrage à agent peut être poursuivi puis condamné à des sanctions pénales par le tribunal correctionnel .
Cette infraction est punie différemment selon le statut de l’agent public.
Les peines encourues par l’auteur d’un outrage à agent dépositaire de l’autorité publique dépendent de la fonction exercée par l’agent.
L’outrage commis envers un agent dépositaire de l’autorité publique est puni d’une peine de :
1 an de prison et de 15 000 € d’amende s’il est le fait d’une seule personne
2 ans de prison et de 30 000 € d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
L’outrage à magistrat ou à toute autre personne travaillant au sein d’une juridiction (exemple : greffier) est puni d’une peine d’un an de prison et de 15 000 € d’amende.
Lorsque l’outrage est commis durant une audience, ces peines s’élèvent à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.
L’outrage commis à l’encontre d’un sapeur-pompier ou d’un marin-pompier est puni d’une peine de :
1 an de prison et de 15 000 € d’amende s’il est le fait d’une seule personne
2 ans de prison et de 30 000 d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
Les peines encourues varient en fonction de plusieurs éléments :
Qualité de l’agent qui subit l’outrage
Lieu où il a été commis.
L’outrage commis à l’encontre d’un agent chargé d’une mission de service public est puni :
D’une amende de 7 500 € et d’une peine de travail d’intérêt général – APPLICATION/PDF – 731.8 KB s’il est le fait d’une seule personne
D’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
L’outrage commis envers l’agent d’un exploitant de réseau de transport public de personnes est puni d’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende.
L’outrage à agent commis à l’intérieur ou aux abords d’un établissement scolaire est puni d’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende.
Sortir ses poubelles le jour ou la veille de la collecte et déposer ses sacs d’ordures ménagères (sac noir) dans le container prévu à cet effet.
Collecte des sacs jaunes : tous les mercredis matins.
De nombreux points propres complets servant au tri des déchets et au recyclage sont disposés dans toute la ville.
L’écobuage ou le brûlage des déchets verts (feuilles, branches …) à l’air libre est interdit !
La loi du 18 novembre 2011 et l’arrêté préfectoral pour le département de la Corrèze du 7 avril 2015 mentionne cette interdiction.
Vous êtes policier, chauffeur de bus, enseignant et vous avez subi des paroles ou des gestes qui portent atteinte à votre dignité ou au respect dû à vos fonctions ? Il peut s’agir d’un outrage à agent. Si vous êtes victime d’un tel délit, vous pouvez déposer plainte. Si l’outrage à agent a eu lieu sur internet, vous pouvez effectuer un signalement même si vous en êtes uniquement témoin. Nous vous présentons les informations à connaître.
L’outrage à agent est un acte malveillant (paroles, gestes, envoi d’un objet, etc.) en lien avec la mission d’un agent public et qui porte atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction qu’il exerce.
L’outrage à agent se manifeste de différentes façons :
Paroles insultantes, humiliantes, etc. Par exemple, une personne insulte une enseignante au sein d’un établissement scolaire
Actions du corps, mimiques ou attitude qui expriment clairement le mépris ou la colère de l’auteur des faits pour la personne à laquelle il s’adresse (exemple : le fait de suivre un agent de la SNCF pendant plusieurs heures)
Menaces verbales
Envoi par lettre ou message (courriel, SMS , etc.) d’écrits ou d’images insultants, menaçants, déshonorants, etc.
Envoi d’objets quelconques (exemple : l’envoi de nourriture sur le maire d’une commune).
Pour que l’infraction d’outrage à agent soit retenue, il est nécessaire que les 3 conditions suivantes soient remplies :
L’auteur des faits doit avoir connaissance de la qualité de la personne outragée (agent dépositaire de l’autorité publique ou chargé d’une mission de service public)
L’auteur des faits doit s’adresser directement à l’agent public ou faire en sorte que ses propos lui soient rapportés (par exemple, dans la rue ou sur le mur d’un réseau social)
L’auteur des faits doit avoir conscience que l’acte qu’il commet porte atteinte à la dignité de cet agent ou au respect dû à sa fonction.
Cette infraction est constituée dès lors que l’outrage est commis à l’encontre d’un agent dépositaire de l’autorité publique ou d’un agent chargé d’une mission de service public.
Un agent dépositaire de l’autorité publique est une personne qui détient un pouvoir de sanction et de contrainte et qui peut les utiliser au cours de l’exercice des fonctions qui lui sont confiées par l’État.
Plusieurs corps d’agent public sont considérés comme dépositaires de l’autorité publique, notamment :
Policiers municipaux ou nationaux
Agents de surveillance de la voie publique
Gendarmes
Militaires
Magistrats
Douaniers
Agents de l’administration pénitentiaire (exemple : gardiens de prison)
Inspecteurs des finances publiques
Inspecteurs du travail
Sapeur pompier professionnel, sapeur pompier volontaire et marin-pompier.
Un agent chargé d’une mission de service public est une personne qui accomplit, volontairement ou sur demande des autorités publiques, un service d”intérêt général.
Parmi les agents chargés d’une mission de service public, on compte notamment les :
Enseignants
Agents hospitaliers (personnel médical et administratif des hôpitaux publics)
Agents des transports publics (exemple : employés des entreprises publiques de transport comme la SNCF ou la RATP )
Agents des collectivités territoriales (exemple : employés de mairie, agents France services)
Greffiers
Mandataires judiciaires.
L’outrage à agent peut être commis dans les lieux du quotidien (exemple : dans la rue, dans un commissariat, dans un train, etc.) ou sur internet.
Dans certains cas, les victimes et/ou témoins d’une telle infraction peuvent effectuer un signalement.
Aucun mécanisme de signalement n’est prévu lorsque l’outrage à agent est commis dans les lieux du quotidien.
Si vous souhaitez dénoncer ces faits, vous devez déposer plainte.
Signalement sur PHAROS
Toute personne, victime ou témoin d’un outrage à agent sur internet (exemple : envoi d’une vidéo menaçante à un enseignant) peut faire un signalement à la police ou à la gendarmerie depuis PHAROS .
Cette plateforme est ouverte aux majeurs comme aux mineurs.
Si les équipes de PHAROS estiment que le contenu est illicite, le signalement est transmis aux autorités compétentes (exemple : services d’enquête de la Police nationale ou de la Gendarmerie nationale). Une enquête peut être menée sous l’autorité du procureur de la République.
Par ailleurs, les policiers et gendarmes peuvent contacter l’hébergeur du site ou de la plateforme concerné et lui demander de supprimer le contenu outrageant.
Signalement à l’hébergeur
Si vous êtes victime ou témoin d’un outrage à agent commis sur internet, vous pouvez faire un signalement à l’hébergeur du site ou de la plateforme en ligne concerné.
En effet, les hébergeurs doivent mettre en place des mécanismes de signalement permettant de les alerter en cas de publication d’un contenu illégal sur un site internet ou une plateforme en ligne (exemple : réseaux sociaux).
Ce dispositif doit être visible et accessible à tous. Il permet de renseigner :
Vos coordonnées (nom, prénom, adresse mail, etc.)
Les raisons pour lesquelles vous estimez que le contenu est outrageant
La localisation précise du contenu signalé (par exemple, l’adresse URL).
À la suite de votre signalement, l’hébergeur vous envoie un accusé de réception. Il doit agir dans un délai très court.
S’il estime que le contenu est illicite, il doit immédiatement :
Prévenir les autorités compétentes (exemple : le procureur de la République)
Le retirer d’internet ou en bloquer l’accès.
L’hébergeur qui ne prévoit pas un tel dispositif ou qui ne respecte pas ses obligations encourt des sanctions pénales.
Si vous vous estimez victime d’un outrage à agent, vous pouvez déposer plainte contre l’auteur des faits (ou contre X, si vous ne connaissez pas son identité).
Vous pouvez également vous constituer partie civile pour obtenir des dommages et intérêts.
Votre plainte doit être déposée dans un délai de 6 ans à compter de la commission des faits.
Pour déposer plainte, vous pouvez vous déplacer au commissariat ou à la gendarmerie de votre choix. Vous avez également la possibilité d’écrire au procureur de la République.
Pour déposer plainte, vous devez vous rendre dans le commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de votre choix.
Les services de police ou de gendarmerie sont obligés d’enregistrer votre plainte si vous êtes victime d’une infraction.
Lors du dépôt de plainte, vous êtes reçu et entendu par un policier ou un gendarme. À la fin de cet entretien, vous recevez un récépissé et une copie de votre plainte si vous la demandez.
Le dépôt de plainte mène à une enquête de police qui peut aboutir à la condamnation de l’auteur de l’outrage.
Vous pouvez porter plainte auprès du procureur de la République.
Pour cela, vous devez envoyer un courrier au tribunal judiciaire du lieu de l’infraction ou du domicile de l’auteur de l’infraction.
Votre courrier doit préciser les éléments suivants :
Informations d’état civil (vos noms, prénoms, etc.) et vos coordonnées complètes (adresse et numéro de téléphone)
Récit détaillé des faits, date et lieu de l’infraction
Nom de l’auteur supposé si vous le connaissez (sinon, la plainte sera déposée contre X)
Nom et adresse des éventuels témoins de l’infraction
Description et estimation provisoire ou définitive du préjudice
Documents de preuve (exemple : certificats médicaux, arrêts de travail, factures diverses, constats…)
Éventuelle volonté de vous constituer partie civile.
Vous pouvez utiliser le modèle de courrier suivant :
Vous pouvez envoyer votre plainte par lettre recommandée avec accusé de réception, par lettre simple ou par lettre suivie.
Un récépissé vous est remis dès que les services du procureur de la République ont enregistré votre plainte.
Le dépôt de plainte mène à une enquête qui peut aboutir à la condamnation de l’auteur de l’outrage.
Si vous vous constituez partie civile, vous pouvez obtenir des dommages et intérêts.
En tant qu’agent public (fonctionnaire ou contractuel), victime d’une infraction telle que l’outrage, vous bénéficiez d’une protection fonctionnelle.
Ainsi, l’administration employeuse règle les frais liés à votre affaire (exemple : honoraires d’avocat). Elle peut aussi vous verser directement une somme d’argent pour réparer le préjudice que vous (ou vos proches) avez subi.
Dans ce cas, elle a le droit de mener une action en justice contre l’auteur des faits pour récupérer cette somme. Pour cela, il faut que vous (ou le ministère public) ayez déjà engagé des poursuites contre cet individu (par exemple, en déposant plainte).
À la suite de votre dépôt de plainte, l’auteur d’un outrage à agent peut être poursuivi puis condamné à des sanctions pénales par le tribunal correctionnel .
Cette infraction est punie différemment selon le statut de l’agent public.
Les peines encourues par l’auteur d’un outrage à agent dépositaire de l’autorité publique dépendent de la fonction exercée par l’agent.
L’outrage commis envers un agent dépositaire de l’autorité publique est puni d’une peine de :
1 an de prison et de 15 000 € d’amende s’il est le fait d’une seule personne
2 ans de prison et de 30 000 € d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
L’outrage à magistrat ou à toute autre personne travaillant au sein d’une juridiction (exemple : greffier) est puni d’une peine d’un an de prison et de 15 000 € d’amende.
Lorsque l’outrage est commis durant une audience, ces peines s’élèvent à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.
L’outrage commis à l’encontre d’un sapeur-pompier ou d’un marin-pompier est puni d’une peine de :
1 an de prison et de 15 000 € d’amende s’il est le fait d’une seule personne
2 ans de prison et de 30 000 d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
Les peines encourues varient en fonction de plusieurs éléments :
Qualité de l’agent qui subit l’outrage
Lieu où il a été commis.
L’outrage commis à l’encontre d’un agent chargé d’une mission de service public est puni :
D’une amende de 7 500 € et d’une peine de travail d’intérêt général – APPLICATION/PDF – 731.8 KB s’il est le fait d’une seule personne
D’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende s’il est le fait de plusieurs personnes.
L’outrage commis envers l’agent d’un exploitant de réseau de transport public de personnes est puni d’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende.
L’outrage à agent commis à l’intérieur ou aux abords d’un établissement scolaire est puni d’une peine de 6 mois de prison et de 7 500 € d’amende.
Vous êtes propriétaire ou locataire ?
Il vous appartient d’entretenir les trottoirs et caniveaux devant votre porte (balayage, désherbage) ainsi que d’élaguer les branches et les haies dépassant sur la voie publique.
De même, vous devez ramasser les feuilles tombées sur les trottoirs et caniveaux devant votre maison ou immeuble ainsi que déneiger et saler en cas de chute de neige et de gel.
L’entretien des devantures des commerces relève de la responsabilité de l’exploitant.
Ne jetez pas de papiers, mégots ou autres déchets au sol.
Les contrevenants s’exposent à une contravention.
Tout procédé d’affichage destiné à signaler ou faire de la publicité est considéré comme un affichage sauvage et est interdit sur les voies et bâtiments publics, en dehors des espaces d’affichage libre et des emplacements réservés à la publicité ou faisant l’objet d’une autorisation de la part de la commune.
En cas de violation, le contrevenant est mis en demeure d’enlever et de nettoyer tout procédé d’affichage utilisé sous 15 jours, faute de quoi son manquement entraîne le paiement de la facture de nettoyage.
Services municipaux
Adresse: Rue du château d'eau
Horaires :
Du lundi au vendredi
8h30-12h / 13h30-17h